C'est super!

Posts Tagged ‘vin

Mais perguntas e respostas, já que somos curiosos e queremos saber as respostas para nossos porquês!!!

 

top-20-vin-moins-de-6-euros

 

Pedir uma taça de vinho é uma boa idéia?

 

Resposta de um conhecedor: O problema é saber há quanto tempo a garrafa foi aberta. Se isso aconteceu há alguns dias e ela mantida na geladeira, o vinho pode estar « passado ». No entanto, pedir uma taça é uma boa maneira de experimentar um vinho antes de pedir (e ser cobrado por) uma garrafa inteira. 

 

 

 

Étiquettes : , , ,

E mais um post para quem adora uma boa taça de vinho (principalmente no frio!), mas não entende muito bem algumas « formalidades » a  seu respeito.

 

vinho

 

Pergunta comum: « Em um restaurante, por que me pedem que eu deguste/experimente o vinho antes de me servir?« 

Resposta de um conhecedor: Para que você possa verificar que ele não est[a « bouchonné »/com gosto e odor de rolha. Se isso acontecer, a garrafa será trocada sem problemas. Mas atenção, não é uma questão de apreciar ou não o vinho, já que isso é algo subjetivo! Você pode, evidentemente, não gostar e pedir que troquem, mas nesse caso, o valor será cobrado.

 

Normal, quase ninguém entende mesmo! Poucos são os verdadeiros conhecedores, muitos são os que fingem ser. Não tem problema, como dizem os franceses, « c’est pas grave »!

 

Colors of Wine

Aqui vai uma dúvida muito comum: No restaurante, por que me mostram a garrafa de vinho? 

Resposta de um conhecedor: Para garantir que você vai tomar a garrafa que você escolheu (e não uma mais barata que está parada por lá). Além disso, a garrafa deve ser aberta na frente do cliente.

Em breve, mais perguntas/respostas!

En respectant quelques règles simples, ces produits souvent mis à l’index peuvent avoir leur place dans une alimentation équilibrée.

9706446-charcuterie-fromage-vin-les-conseils-pour-en-profiter

 

Le fromage : source de calcium

Souvent critiqué comme trop riche, le fromage n’est pourtant pas à exclure des menus. Une portion de 30 g — apport journalier recommandé — fournit en effet moins d’un tiers des apports limite conseillés en acides gras saturés (10 mg). Certains fromages sont aussi une excellente source de calcium, dont un Français sur deux n’atteint pas les apports recommandés, soit 900 mg chez l’adulte. Or le calcium, que l’on trouve également dans les légumes est indispensable à notre capital osseux mais aussi à la contraction musculaire et au maintien de la tension artérielle et du rythme cardiaque.

« Les fromages les plus riches en calcium sont ceux à pâte pressée et cuite », précise le Dr Laurence Plumey, médecin nutritionniste à Paris. Ainsi 30 g d’emmental, de comté, de beaufort ou de parmesan fournissent 25 à 30 % des apports journaliers recommandés à tous les âges de la vie.

Les fromages riches en eau, comme les chèvres frais, en sont en revanche dix fois moins bien dotés. Quant aux fromages fondus, dont raffolent les enfants, naturellement pauvres en calcium, ils sont souvent enrichis artificiellement avec du sel de calcium et sont donc à éviter. L’emmental, le camembert ou le beaufort sont également des sources de vitamine D, qui aide les os à assimiler le calcium. Attention cependant : les personnes devant surveiller leurs apports en sel veilleront à limiter les variétés les plus salées comme le roquefort ou la feta au profit de l’emmental ou du gruyère par exemple, moins riches en sodium.

 

La charcuterie : l’associer aux épices

Saucisse de Montbéliard, de Strasbourg ou de Toulouse, andouille de Vire ou de Guéméné…, chaque terroir a sa spécialité charcutière. Mais la charcuterie n’en est pas moins décriée pour ses effets sur la santé. En 2005, l’étude européenne EPIC a montré qu’une consommation de plus de 160 grammes de charcuterie — et de viande rouge — par jour augmentait le risque de cancer colorectal de 35 %.

CANCERS. Sont incriminés les nitrites utilisés pour la conservation, susceptibles de produire des nitrosamines cancérogènes, et les substances produites par une cuisson trop vive, cancérogènes également. Le mieux est donc d’en consommer avec une extrême modération et d’y ajouter des épices, très riches en antioxydants : cela réduit la formation des composés néfastes. De même, si l’on ne peut résister aux saucisses grillées, il faut préférer les barbecues verticaux qui divisent par 10 à 30 fois la formation des substances cancérogènes nées du contact des graisses avec les flammes.

Enfin, si rillettes ou pâtés renferment jusqu’à 45 % d’acides gras saturés, mauvais pour le cœur et les vaisseaux, d’autres produits en sont relativement peu dotés comme le jambon cru, avec en moyenne 11 % de matière grasse, le jambon cuit, 6 %, et le bacon maigre, 3 %.

Le vin : avec grande modération

La marge entre consommation modérée bénéfique et excès délétère est étroite. Le rapport entre l’alcool et le risque cardio-vasculaire forme une courbe en U où les petits consommateurs — 1 à 2 verres par jour — semblent davantage protégés que les non-consommateurs et les gros buveurs. « Mais le rapport entre l’alcool et le risque de cancers ORL et digestifs est, lui, croissant », rappelle le Dr Plumey. Sans oublier que l’alcool est très calorique. Certes, le vin ne contient quasi pas de sucre (3 g pour 100 ml), que la fermentation transforme en alcool. Mais si un gramme de sucre fournit 4 kcal d’énergie, un gramme d’éthanol en apporte 7, deux verres de vin apportant 200 à 300 kcal soit 30 % des calories du dîner. Une raison de plus d’opter pour une consommation modérée.

Par Marie-Noëlle Delaby. Cet article est extrait d’un dossier intitulé « Les aliments qui protègent vraiment » publié dans Sciences et Avenir n°811. 

Source: Sciences et avenir

foto 2

E aqui temos a resposta: OUI, Coca-Cola custa mais caro que vinho na França. Então, vamos aproveitar e beber du vin, s’il vous plaît!!!!!

Loin des spécialistes, une joyeuse amoureuse du vin nous fait profiter de ses découvertes avec décontraction, légèreté et originalité.

BLOG Miss GlouGlou

Les femmes sentent mieux le vin que les hommes


Pour cette journée de la femme, j’avais le choix: ne pas en parler du tout, vu comme ça fait marrer mon monsieur à l’idée qu’il a les 364 autres jours pour lui; évoquer le champ lexical féminin qui plane sur le vin, comme un hommage romantique: “la cuvée Constance a de belles jambes!”.

Je pouvais aussi raconter à quel point le monde du vin a été macho et la façon dont les femmes ont été très longtemps privées des plaisirs de la vigne.

Tiens juste pour le plaisir, ce passage de la Bible (Livre des Juges, 13.13): “L’ange de l’Eternel répondit à Manoach: la femme s’abstiendra de tout ce que je lui ai dit. Elle ne goûtera d’aucun produit de la vigne, elle ne boira ni vin ni liqueur forte”. Funky.

Merci les hormones

Mais j’ai finalement pensé qu’un bon article sexiste mais un peu scientifique serait plus joyeux. Voilà donc: les femmes ont un meilleur odorat que les hommes. Enfin, surtout quand elles sont enceintes. Ce qui n’est pas très pratique pour boire du vin (quoique déguster ne signifie pas avaler), mais qui permet d’atteindre une sensibilité olfactive jusqu’à 100 fois supérieure aux hommes.

femmeetvin.1268041498.jpgA différentes phases de notre cycle, selon notre taux d’oestrogènes, nous gagnons également en capacité olfactive. Pendant les règles et dans une certaine mesure durant l’ovulation, on peut multiplier par 10 les pouvoirs de notre nez (il en faudrait à peine plus pour le faire gigoter comme dans Ma sorcière bien aimée). C’est ainsi que nous percevons l’exaltolide, une sorte de musc sexuel masculin, que les mecs ne sentent pas du tout.

Pour les anglophones, voici une étude très sérieuse sur différentes expériences menées dans un labo de Philadelphie entre hommes et femmes sur certaines odeurs: Gender-specific induction of enhanced sensitivity to odors. Pour faire super simple, l’étude montre que les femmes, au fil des expositions à certaines odeurs, les détectent plus vite et plus facilement que les hommes, même si la concentration de l’odeur diminue. Une performance qui serait surtout due à une meilleure mémorisation des odeurs.

Merci la pipelette et la femme d’intérieur

Barbara Ferry, chercheuse dans l’équipe neurobiologie de la Mémoire olfactive du Laboratoire de Neurosciences de Lyon me donne ce matin une explication très logique:

Il s’avérerait qu’en fait cette supériorité soit due, en partie au moins, à notre faculté toute féminine d’utiliser les mots les plus justes pour décrire les odeurs.

Ainsi, nous les classons mieux et nous nous forgeons des moyens mnémotechniques pour les reconnaître. Autre piste: plus familiarisées aux odeurs de cuisine, de fleurs et de parfums, nous possédons par expérience une large gamme d’odeurs à portée de nez.

Conséquence, depuis que nous ne sommes plus des ostracisées du vin, on rattrape notre retard. Nous aussi, on devient Master of Wine (plus d’explications ici ), comme Isabelle Legeron. On est de plus en plus nombreuses à travailler la vigne, à diriger de prestigieux châteaux, à devenir sommelières. Et nous serions 70% des acheteurs de vin en grande surface.

Autre conséquence, le marketing du vin parle de plus en plus de vins féminins, pour désigner les vins aux bouquets fins et complexes, par opposition aux vins masculins, plus puissants et carrés.

Nous sommes peut-être l’avenir du vin, en tout cas, le vin s’interesse de plus en plus à nous (voir l’enquête de Vinexpo 2009 ). Et ça fait du bien par où ça passe!

NB: C’est aujourd’hui le dernier jour de l’expo sur La Cave de Joséphine (Bonaparte) au Château de Malmaison.

Crédits photos: Le gobelet-nez /  Un dernier Verre? Kay Harpa FlickR


wordpress hit counter
Follow C'est super! on WordPress.com
Follow C'est super! on WordPress.com