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Carla Bruni Sarkozy dans un très chic tailleur beige lors de son arrivée à Bangalore, le samedi 4 décembre.

Lors du voyage présidentiel en Inde, la première dame a séduit les médias en évoquant son désir d’enfant.

Coup de com’ mal placé ou pure inconscience? Lors de la visite d’un mausolée en Inde, Carla Bruni Sarkozy n’a pas hésité à confier au responsable religieux du sanctuaire de Fatehpur-Sikri qu’elle souhaitait un fils. Un enfant, pourquoi pas, mais préciser que l’on aimerait avoir un garçon dans un pays qui a la réputation de tuer de nombreuses fillettes à la naissance (comme le montre le film Matrubhoomi) était pour le moins surprenant.

Carla et Nicolas Sarkozy à Fatehpur Sikri

Plus admiratifs que choqués, les médias indiens se sont immédiatement emparés de l’information. Le quotidien Times of India a ainsi rapporté les propos de Pirzada Raees Miyan Chishti, le responsable religieux dont les bénédictions sont très prisées des femmes qui souhaitent des enfants: « C’est une dame très gentille, chaleureuse et très tournée vers sa famille » a-t-il déclaré après l’avoir reçue 15 minutes dimanche. « Si Dieu le veut, son souhait se réalisera » lui aurait répondu le vieil homme. « C’est la première fois que je viens en Inde. C’est comme un rêve » a par ailleurs déclaré Carla Bruni Sarkozy à la chaîne NDTV.

Le couple présidentiel accueilli le 5 décembre par Manmohan Singh, le premier ministre indien et son épouse Gursharan Kaur.

Source: L’Express

Enfant

Posted on: 04/11/2009

 Plusieurs expressions nominales métaphoriques formées avec ce mot sont cantonnées dans une langue très littéraire, pénétrée de rhétorique religieuse (enfants de Dieu « chrétiens » ; enfants du diable « débauchés » ; les enfants de l’Église « les fidèles » ; les enfants des hommes « les humains » ; etc.).

 

Enfant de l’amour : enfant né hors mariage (XVIIIe. siècle). Cette expression, qui valorise l’infraction aux contraintes institutionnelles en assimilant les relations hors mariage à la passion, représente une réaction contre le rejet impitoyable des enfants naturels par une société où la morale est informée par les règles de transmission des richesses.

Enfant de… (avec un nom d’animal, ou un terme péjoratif) sert à former des injures.

« T’as encore touché à ton bandage, enfant d’veau, verminard ! Tonitrue-t-il. » H. Barbusse, Le feu, t. II, p.46

Enfant de balle : « comédien, acteur, etc., dont les ascendants faisaient le même métier ». Cette acception moderne évoque surtout l’aspect itinérant de la profession (les « tréteaux », le cirque, etc.). Même dans ce contexte, l’allusion à la balle serait obscure, si on ignorait l’emploi antérieur de l’expression (qui est dans le Furetière) : « enfant du maître, d’un jeu de paume ( qui est très exercé, malgré son jeune âge et avec qui il est dangereux de mesurer) ». L’expression avait, dès le XVIIe. s., une valeur étendue : « personne élevée dans la profession de ses parents ». Cette valeur, quoi qu’on puisse lire dans le Dictionnaire de Wartburg, est encore vivante :

« Quant à moi, je luis prêtais d’autant plus de piquant qu’elle était la petite-fille d’une divette dont maintes fois j’avais entendu louer le charme et le talent. Nièce aussi (par sa mère) d’un acteur connu, elle était à n’en pas douter une enfant de la balle… » M. Leiris. Fibrilles, p.156.

La locution ayant plu, elle a été revendiquée par plusieurs professions, grâce aux multiples acceptions du mot balle.

Enfant gâté : « enfant capricieux, désagréable parce qu’on a satisfait tous ses désirs » ; « personne qui exige qu’on lui cède, par caprice ». La métaphore de la « pourriture »est assimilée et démotivée.

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