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Assistir ou não « Supercondriaque »?

 

filme

 

Recém-lançado (2014), dirigido por Dany Boom (também ator principal), o filme traz de volta a dupla de Bienvenue chez les Ch’tis  (Dany boon e Kad Merad) em uma comédia cheia de exageros.

Bons atores, sem dúvida. Alguns assuntos tratados fazem parte da atualidade francesa, senão mundial: auto-medicação e medo da transmissão de doenças em locais públicos. Dá sempre pra identificar algum amigo (ou se identificar!) nas tendências dos personagens.

Vale a pena? Contrariamente às criticas abaixo, acredito que se você estiver procurando uma comédia leve, sem muito conteúdo, no intuito de se divertir e relaxar…….arrisque! Se tiver outra opção, vá pela outra opção!

Bande-annonce (trailer)

Crítica do jornal Le Parisien:

Cette comédie enlevée lorgne du côté de la romance et de l’action sans jamais perdre son efficacité comique. Et Kad Merad retrouve le top de sa forme au contact de son acolyte.

Crítica do jornal L’Express:

Mais quand le truc démarre (enfin), l’éclat de rire est irrésistible et durable. Du coup, à la sortie, il y a de la bonne humeur. Et rien que pour cela…

Critique de TF1 News:

Le résultat est à la hauteur avec un montage nerveux, une photographie de qualité, de nombreux décors extérieurs… Mais cela ne fait pas un film, il faut également un scénario qui tienne la route. Pas de souci, l’amuseur Boon a soigné l’écriture de son film, tout du moins dans sa première partie souvent drôle.

Critique de Libération:

Comme toujours, Kad Merad (…) apporte un peu de technique professionnelle de jeu face à Dany Boon qui, lui, fait à peu près n’importe quoi : grimaçant, poussant des cris suraigus, roulant des mécaniques, gesticulant, montrant ses fesses et arborant des sourires mielleux de faux naïf.

Synopsis (site Allocine):

Romain Faubert est un homme seul qui, à bientôt 40 ans, n’a ni femme ni enfant. Le métier qu’il exerce, photographe pour dictionnaire médical en ligne, n’arrange rien à une hypocondrie maladive qui guide son style de vie depuis bien trop longtemps et fait de lui un peureux névropathe. Il a comme seul et véritable ami son médecin traitant, le Docteur Dimitri Zvenska, qui dans un premier temps a le tort de le prendre en affection, ce qu’il regrette aujourd’hui amèrement. Le malade imaginaire est difficilement gérable et Dimitri donnerait tout pour s’en débarrasser définitivement. Le docteur Zvenska pense avoir le remède qui le débarrassera en douceur de Romain Flaubert : l’aider à trouver la femme de sa vie. Il l’invite à des soirées chez lui, l’inscrit sur un site de rencontre, l’oblige à faire du sport, le coach même sur la manière de séduire et de se comporter avec les femmes. Mais découvrir la perle rare qui sera capable de le supporter et qui par amour l’amènera à surmonter enfin son hypocondrie s’avère plus ardu que prévu…

Assisti um filme francês interessante aqui na França. Não tenho certeza se ele entrará em cartaz no Brasil, mas há sempre a possibilidade de encontrá-lo na Internet . Há vários sites franceses que vendem ou alugam filmes, tudo por download.

“Des lendemains qui chantent”, do diretor Nicolas Castro.

O filme concentra-se em 4 personagens da “ geração Mitterrand”  que crescem cada um com um grau de engajamento diferente.  A narração começa em 10 de maio de 1981, dia da eleição do presidente socialista François Mitterrand, e termina no dia 21 de abril de 2002, data na qual o candidato socialista Lionel Jospin perde o primeiro turno das eleições presidenciais.

O título do filme faz referência ao hino do partido socialista criado em 1977: “« Les voix des femmes / et les voix des hommes / Ont dû se taire beaucoup trop longtemps / Ne croyons plus aux lendemains qui chantent / Changeons la vie ici et maintenant / C’est aujourd’hui que l’avenir s’invente / Changeons la vie ici et maintenant. »

O filme recebeu críticas negativas e positivas também. Acredito que para os franceses, possa ser mesmo muito simplista e romanceado. Para nós, estrangeiros, uma maneira de descobrir um pouco mais da história e da política francesa (ainda que se trate de um filme, não de um documentário).

Crítica do jornal Le Parisien: “Même si elle aurait pu être plus incisive, cette comédie est bien écrite, souvent drôle et très attachante. »

Jornal Le Monde : « L’ambition du projet contraste cruellement avec la banalité des moyens employés, qui rappellent souvent les séries familiales de la télévision française. Reste un emploi insolent des archives de ladite télévision. »

Télérama : « (…) la petite histoire du film est vite écrasée (…) et l’intrigue amoureuse reste insignifiante. »

 

Sinopse em francês :

Olivier et Léon, deux frères qui sont montés à Paris et que la vie a éloigné… Si le premier se voit comme un journaliste sans concessions, le second est un communicant ambitieux et opportuniste. Noémie, une charmante conseillère présidentielle, n’arrive pas, au fil des ans, à choisir entre eux. Sous le regard amusé de Sylvain, leur ami d’enfance, qui a fait fortune dans le minitel rose, leurs destins se croisent sur 20 ans, s’entremêlent, au cours d’une épopée drôle, tendre et nostalgique, dans les années 80/90.

Source: Allociné

Dans le cadre du festival Varilux, Sandrine Bonnaire est au Brésil pour quelques jours. Elle y présente Joueuse de Caroline Bottaro et fait l’objet d’une rétrospective organisée par l’Ambassade et l’Institut français.

 

Est-ce que c’est votre premier voyage au Brésil ?
Sandrine Bonnaire: Non j’y étais venue plusieurs semaines il y a 20 ans, et c’est un des pays dans lesquels je m’étais promis de revenir un jour. C’est maintenant chose faite! J’adore le Brésil.



Qu’est-ce qui vous y avait tant attiré  ?
Je ne dirais pas cette folie… peut-être plutôt ce côté expansif que j’aime tant. C’est vrai que j’ai surtout l’image de Salvador, donc pour moi le Brésil, c’est peut-être un cliché, mais c’est la musique et ce côté de migration africaine aussi. Je pense notamment à Bahia. C’est un vrai mélange des cultures, et je trouve qu’ils savent concilier les deux. Par exemple la capoeira est quelque chose qui m’a vraiment passionnée. J’ai essayé d’en faire un petit peu, mais j’ai vite arrêté, trop dur pour moi ! Mais je me suis acharnée un peu quand même, je voulais y arriver absolument. Et bien je trouve ça génial : c’est un truc qui vient d’Angola et qui a été transposé, en rajoutant de l’acrobatie, tout en restant fidèle à ses sources. Et bien pour moi le Brésil, c’est ça, c’est pleins de gens différents, de pleins de couleurs et puis une immensité aussi !

En parlant d’immensité, vous connaissiez déjà São Paulo ?
Non pas du tout, et je ne connais toujours rien d’ailleurs parce qu’on est juste arrivés ce matin. Je suis frustrée parce que je crois que je ne vais en découvrir rien de plus ! Ca a l’air fou comme ville.

Vous venez au Brésil pour présenter le film Joueuse, en compagnie de la réalisatrice Caroline Bottaro, vous pouvez nous parler du rôle que vous y jouez ?
Mon rôle, c’est une fille, une petite bonne femme, qui va grandir grâce à sa ténacité. Je dirais sa ténacité pas seulement liée aux échecs, parce que c’est un film qui ne parle pas tant d’échecs que ça. Et voilà c’est quelqu’un qui se dit je vais transformer ma vie, ma vie ne me convient pas. Et plutôt que de tout envoyer balader, je vais la transformer, et plutôt que de juger les autres, c’est moi qui vais tenter de me dépasser pour transformer le regard des autres. C’est un film qui est hyper positif ; je trouve qu’après on a un peu envie de bousculer les choses.

Justement, les rôles que vous avez interprétés ont-ils eu une influence sur votre vie, vous ont-ils amenée à changer sur un plan personnel ?
Oui, ça fait forcément écho, puisqu’on apporte de soi dans un rôle, et un rôle nous apporte des choses aussi. C’est vrai que maintenant j’ai tendance à choisir mes films en fonction des histoires, et il y a des histoires qui font écho. Joueuse par exemple, c’est un film qui m’a fait du bien, non seulement à tourner, mais qui m’a aussi apporté beaucoup, et notamment cette fameuse phrase qui est un peu ma devise maintenant : « Quand on prend des risques on peut perdre, quand on n’en prend pas on perd toujours ». Et bien je ne suis plus tout à fait pareille depuis que j’ai tourné ce film. 

Vous avez commencé très jeune et vous avez dû évoluer dans votre manière de jouer et de percevoir le métier d’actrice.
Je dirais que oui et non. Si, là où, je ne dirais pas que je me suis améliorée, mais disons que j’ai plus de compréhension, c’est pour l’approche des textes, des nuances. Aujourd’hui, je m’amuse plus à trouver des choses entre les lignes, pour ça on va dire que c’est du progrès. Mais sur le reste… sur l’audace par exemple c’est intéressant parce que plus on est confirmé, plus on devrait avoir d’audace et être rassuré. Et bien ce n’est pas toujours le cas parce que le contrôle de soi, même si on essaye de le chasser, il est forcément présent, parce que plus vous avancez dans le métier, plus vous avez une image, plus elle devient importante.

Cette image, est-elle parfois pesante ?
Non, elle n’est pas pesante, mais en tout cas ma quête aujourd’hui c’est d’être vraiment dans l’abandon, dans le détachement. Je voudrais prendre de la distance et de l’abandon sur le côté contrôle de soi. Ce qui est un peu paradoxal, parce que c’est un métier où on est toujours un peu obligé de se contrôler, justement on véhicule une image, on est médiatisés, donc on fait attention à son image, et en même temps moi j’ai envie de me montrer aussi avec ce que je suis réellement.

Est-ce que c’est l’une des raisons qui vous a amenée peu à peu à passer d’un registre plutôt noir, grave à des films plus légers, dans lesquels on vous voit plus ces dernières années ?
En fait, c’est tout bête, ce changement il a eu lieu avec Mademoiselle qui a été un tournant. Je ne me suis pas dit tiens, je vais aller dans des rôles plus légers. Si à un moment j’avais envie de faire de la comédie parce que c’est quelque chose que je n’avais jamais essayé et je voulais nuancer, donner des couleurs à la palette. C’est un peu un hasard : Philippe Lioret m’a donné ce rôle dans Mademoiselle et du coup les gens m’ont vue autrement.

Vous avez commencé à jouer très jeune, et avez déjà un grand nombre de films à votre actif : si vous deviez retenir vos rôles les plus marquants, lesquels choisiriez-vous ?
Alors c’est très difficile ! Il y en a pleins que je pourrais mettre de côté. Pour de nombreuses raisons. Par exemple Mademoiselle, j’aime beaucoup le film : il est frais, chouette et tout ça. Mais le rôle en soi, il n’est pas transcendant. Ca ne m’empêche pas d’aimer le film. Mais après il y a des rôles, justement JoueuseUn cœur simple (ndlr réalisé par Marion Laine), Est-Ouest (ndlr de Régis Wargnier), voilà ça ce sont des rôles qu’on a un peu de mal à quitter parce que ce sont des grands destins de femmes.

Source: Le petit journal

Claude Chabrol, referência do cinema francês como crítico e diretor


Referência do cinema francês como crítico e diretor, Claude Chabrol, que morreu neste domingo (12) na França, aos 80 anos, começou sua longa e prolífica carreira ao lado de François Truffaut e Jean-Luc Godard na revista « Cahiers du Cinema ». Chabrol, conhecido principalmente pelos filmes de suspense abertamente inspirados em Alfred Hitchcock e Fritz Lang, fez parte do grupo chamado de « os jovens turcos » de Andre Bazin, diretor da revista e mentor de todos eles. Esses jovens abalaram os alicerces do cinema francês nos anos 50 propondo uma quebra das amarras aos padrões vigentes e lançando uma proposta de liberdade e experimentação de novas formas de fazer filmes – o que resultou na chamada Nouvelle Vague.

Curiosamente, Chabrol se destaca do grupo justamente por ajudar na elaboração dessa proposta e, depois, quando realmente investe no cinema como diretor, apostar na artesania e nas formas mais canônicas do que exatamente no rompimento total com as regras. Sua extensa filmografia comprova a tese com folga e indica um artesão versátil, que passou por quase todos os gêneros, dos suspenses às comédias, passando pelos filmes de guerra, de espionagem e muitas adaptações literárias que se tornaram referências históricas, como por exemplo o seu « Madame Bovary » (1991), também momento fundamental de sua parceria com Isabelle Huppert.

Nascido nos anos 30, em Paris, Chabrol fugiu para o interior da França quando a Alemanha nazista ocupou o país. Entre suas brincadeiras preferidas na cidadezinha de Sardent estava incorporar os papéis de programador e projecionista numa improvisada sala de exibição montada em um celeiro. Esse pequeno teatro de ideias o levou a cultivar o gosto pelas cinematecas e cineclubes quando retornou a Paris, após o fim da ocupação e, logo em seguida, da 2ª Guerra Mundial. Foi assim que conheceu Truffaut, Godard e Eric Rohmer, que depois convidaram-lhe para ser redator da revista.

Paralelamente, Chabrol trabalhava na assessoria de imprensa da filial francesa da Fox, em Paris. Foi nesse período em que ele e Rohmer escreveram « Hitchcock », uma análise aguçada da obra do mestre do suspense. Foi também o início de sua carreira como diretor, com « Le Beau Serge » (1958), um filme considerado uma das sementes da Nouvelle Vague. Influenciado por Hitchcock e Lang, como se disse, Chabrol desenvolveu uma preferência por histórias de forte questionamento moral provocadas ou pela falta de encaixe dos personagens no mundo ou por uma forte sensação de perseguição ou ainda de culpa. Ou tudo isso ao mesmo tempo, como no ótimo « Ciúme – O Inferno do Amor Possessivo » (1994), em que o diretor mostra a ação do ciúme e o processo de loucura provocado em um marido tomado pela dúvida sobre se sua mulher o trai ou não.

Engraçado e divertido, Chabrol também cultivou a ironia tanto nos dramas quanto nas comédias, embora muitas vezes essa forma crítica de linguagem tenha sido confundida com um profundo cinismo. Em filmes recentes, como « A Comédia do Poder » e « Uma Garota Dividida em Duas« , essa distinção fica mais e mais difícil, até porque esse senhor calvo e de cabelos brancos que ajudou a contar e fazer a história do cinema francês sabia como ninguém observar e absorver o mundo ao seu redor para transformá-lo na tela e, quem sabe, na realidade.

Fonte: UOL

SESC em parceria com a Aliança Francesa de Santos

apresentam

MOSTRA 1959 – O ANO MÁGICO DO CINEMA FRANCÊS


A Mostra de filmes pretende levar ao público filmes inaugurais da chamada Nouvelle Vague francesa. Os filmes lançados em 1959 (e 1960) são de grandes diretores franceses.


Acossado (À Bout de Souffle) 1959. França. 90 min.
Direção: Jean-Luc Godard.
De forma inovadora e iconoclasta, narra a fuga de um ladrão parisiense. O filme foi um divisor na história do cinema, propondo uma nova aproximação ao espectador, entre muitas outras inovações técnicas e conceituais. Não recomendado para menores de 12 anos. Grátis.
14/08, sábado, às 18h e 25/08, quarta, às 20h.

Hiroshima Meu Amor (Hiroshima Mon Amour)1959. França/Japão. 90 min. Direção: Alain Resnais.
Narra o encontro de uma atriz e um arquiteto japonês nos 1950. Com diálogos literários, fotografia realista e rompimento da linearidade narrativa, o filme é reconhecido pela crítica como o mais sofisticado e bem-acabado da Nouvelle Vague. Não recomendado para menores de 16 anos. Grátis.
18/08, quarta, às 20h e 25/08, quarta, às 16h.

Os Incompreendidos (Les Quatre Cents Coups)1959. França. 99 min.
Direção François Truffaut.
O filme é quase um documentário autobiográfico, com várias ações retiradas da própria vida do diretor. A narrativa é acerca de um dos assuntos mais caros à Nouvelle Vague, técnica e existencialmente: a liberdade. Não recomendado para menores de 14 anos. Grátis.
18/08, quarta, às 16h e 28/08, sábado, às 18h.

Pickpocket (Pickpocket)1959. França. 79 min.
Direção: Robert Lamy. Conta a história de jovem introspectivo e revoltado com a estrutura social, que começa a bater carteiras pelo prazer e a emoção de roubar. O filme é uma concretização das teorias de Bresson acerca do cinema: o diretor buscava acentuar a distinção da linguagem cinematográfica em relação a todas as outras. Livre para todos os públicos. Grátis
21/08, sábado, às 16h e 01/09, quarta, às 16h.

Quem Matou Leda? – (À Double Tour) 1960. França/Itália. 110 min.
Direção: Claude Chabrol. Com o uso de flashbacks e vinhetas, o diretor apresenta um thriller de infidelidade, obsessão e assassinato em um vinhedo da Provence. Nesse filme encontramos as principais características artísticas da Nouvelle Vague francesa nascente. Livre para todos os públicos. Grátis.
21/08, sábado, às 18h e 28/08, sábado, às 16h.

Local: Aliança Francesa de Santos

Rua Rio Grande do Norte, 98 – Tel. 3237 2403.


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