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A l’affiche d’Un bonheur n’arrive jamais seul, ce mercredi en salle, Sophie Marceau fait son retour sur grand écran, deux ans après L’âge de raison. Tantôt boudée, tantôt adulée, l’actrice n’en finit plus de fasciner.

 

Née en novembre 1966 à Gentilly, en banlieue parisienne, Sophie Maupu grandit dans un appartement modeste avec son père, chauffeur routier, sa mère, démonstratrice dans les grands magasins, et son grand frère Sylvain. « Ils exerçaient des métiers très difficiles pour lesquels ils n’avaient aucune passion, (…) mais ils avaient le sens du travail bien fait », confie-t-elle à L’Express en 2008.

 

Pour aider sa famille, elle s’inscrit dans une agence de publicité à l’âge de 13 ans, en espérant gagner un peu d’argent. Presque par hasard, elle passe alors l’audition qui va changer sa vie.

 

 

Choisie pour le rôle de Vic dans La Boum, de Claude Pinoteau, la petite Sophie Maupu devient Sophie Marceau, et fait rapidement la couverture des magazines. Elle quitte la grisaille parisienne pour savourer son succès au Japon: « J’avais trois pulls, un jean avec plein de trous, je n’avais pas un sou, je circulais en métro. C’était à la dure, c’était très bien », raconte l’actrice.

 

Gaumont surfe sur le succès du film avec La Boum 2, en 1983, qui vaut à l’adolescente le César du meilleur espoir féminin. Effrayée par cette notoriété soudaine et « violente », elle décide de racheter son contrat d’exclusivité à la société cinématographique en empruntant un million de francs à l’époque. Le prix de la liberté.

 

En 1984, Sophie Marceau épouse -à la surprise générale- Andrzej Zulawski, un réalisateur polonais de 26 ans son aîné qu’elle a rencontré au Festival de Cannes trois ans plus tôt.

 

 

En plus de lui ouvrir les portes du cinéma d’auteur, le cinéaste sera le père de son premier enfant, Vincent, qui naît en juillet 1995.

 

 

A cette époque, les producteurs français commençent à lui tourner le dos. Dans le milieu, il se murmure que l’actrice a « un caractère difficile », et chacun garde en mémoire la réaction de la jeune femme après le tournage de Police: destabilisée par les méthodes extrêmes de Pialat -son partenaire, Gérard Depardieu, lui aurait notamment mis de vraies claques- elle avait refusé d’assurer la promotion du film.

 

Son étrange discours au Festival de Cannes en 1999, alors qu’elle s’apprête à remettre la Palme d’Or aux frères Dardenne, n’arrange rien. Confuse et nerveuse, elle s’embrouille et finit par se faire huer par l’assistance.

 

Qu’à cela ne tienne: puisque la France ne veut pas d’elle, Sophie Marceau se fait une place outre-Atlantique. Après une première apparition dans Braveheart aux côtés de Mel Gibson, elle enfile le costume de James Bond girl en 1999, dans Le monde ne suffit pas.

 

Aux Etats-Unis, elle fait la connaissance du producteur Jim Lemley. Elle divorce d’Andrzej Zulawski après 17 ans d’amour avant d’avoir une petite fille avec son nouveau conjoint, Juliette, qui vient au monde en juin 2002.

 

 

 

Au bras de son nouveau mari, elle fait sensation sur la Croisette en 2005 avec un incident qui restera dans les mémoires: la bretelle de sa robe glisse soudainement, laissant apercevoir son sein durant une seconde, pour le plus grand bohneur des photographes.

 

Deux ans plus tard, elle passe derrière la caméra pour réaliser son second long-métrage, La Disparue de Deauville. Elle tombe sous le charme de l’acteur qu’elle a choisi pour le rôle principal, Christophe Lambert.

 

Un an après cette rencontre, lors de la promotion des Femmes de l’ombre, Sophie Marceau fait à nouveau polémique en refusant de se rendre sur le plateau de TF1 car Jean-Marie Le Pen y était également invité.

 

Afin de ne pas négliger sa vie personnelle, Sophie Marceau choisit finalement de recentrer sa carrière sur la France: en 2009, elle est à l’affiche de quatre films, dont LOL, un carton au box-office. Avec De l’autre côté du lit, dans lequel elle donne la réplique à Danny Boon, et L’Age de raison, elle regagne ses galons de sympathique héroïne de comédie.

 

Grâce à ces personnages attachants, le public français est -de nouveau- conquis: elle est leur actrice préférée en 2009, selon un sondage du Figaro. Ce qui ne l’empêche pas de rester bankable à l’étranger et notamment en Chine, où elle est une véritable icône.

 

L’actrice est ce mercredi à l’affiche du film Un bonheur n’arrive jamais seul. Elle y incarne une bourgeoise à la vie rangée dont le quotidien va être bouleversé par un musicien interprété par Gad Elmaleh. Une histoire d’amour et d’humour qui réunit les deux chouchous des Français.

Du tee-shirt jaune de Brice de Nice au frac de George Valentin dans The Artist, démonstration de l’aisance de l’acteur quel que soit son costume.

A l'écran, de 1999 à 2003, Jean Dujardin peaufine son allure de mec ordinaire en sweatshirt dans Un gars, une fille sur France 2.

En 2005, il incarne Brice de Nice et devient dans l'esprit de tous les Français l'archétype du looser frimeur en tee-shirt jaune et pantalon baggy.

Une image qui aurait pu lui coller à la peau, mais qu'il s'applique à transformer dès l'année suivante en jouant au théâtre face à Alexandra Lamy dans Deux sur la balançoire. Il y arbore costard sixties et cheveux gominés avec un charisme qui n'a rien à envier à celui de Don Draper, le héros de Mad Men.

C'est toutefois le personnage d'Hubert Bonisseur de la Bath alias OSS 117 qui efface définitivement la ridicule perruque blonde dans l'imaginaire du public

Que ce soit dans Le Caire nid d'espions (2006) ou Rio ne répond plus (2009), l'acteur continue de faire rire, mais en arborant cette fois d'impeccables costumes qui supportent la comparaison avec ceux de James Stewart et Cary Grant en leur temps.

En 2007, nouveau virage à 180°: il s'appelle Octave, s'habille en APC et pastiche habilement le look des pubards dans 99 francs de Frédéric Beigbede

On préfère en revanche oublier le jean moulant à la taille trop haute qu'il arbore dans Lucky Luke. Il y a des limites à la parodie.

A la ville, il se présente la plupart du temps en blouson de cuir, chemise ouverte et barbe de trois jours. Un style beau gosse négligé qui s'accorde parfaitement à son image de séducteur populaire.

Au gré de ses rôles et de ses humeurs, son système pileux offre quelques variantes: barbe fournie en 2009...

.. et fine moustache à la Clarke Gable dans The Artist, sorti le 12 octobre.

Chemise plastronnée et noeud pap' dans lesquels il était tout aussi à l'aise au moment de la remise de son prix d'interprétation à Cannes en mai dernier. Bravo l'artiste.

 

Source: L’Express

Jean Dujardin sacré meilleur acteur comique, pour sa prestation dans The Artist.

 

Jean Dujardin a remporté le Golden Globe du meilleur acteur dans une comédie pour sa performance incroyable dans The Artist. Le film muet en noir et blanc, véritable cri d’amour au cinéma hollywoodien, a révélé son interprète outre-Atlantique. Du plus bel effet avant les Oscars.

Qui peut se vanter d’avoir battu Brendan Gleeson, Joseph Gordon-Levitt, Ryan Gosling ou encore Owen Wilson ? Jean Dujardin (photo AFP), bien sûr ! Déjà primé à Cannes, l’acteur français a remporté dimanche soir le Golden Globe de meilleur acteur de comédie pour son rôle de star du muet dans The Artist. Le film français en noir et blanc, qui est un succès international et un véritable hommage au cinéma hollywoodien, a remporté deux autres récompenses : meilleure musique et meilleur film.

Jean, le nouveau Gérard 
Dans un anglais travaillé pour l’occasion (mais toujours approximatif), Jean Dujardin avait écumé les plateaux des talk-shows américains afin de faire la promotion de son film. Inconnu il y a encore quelques semaines, Jean Dujardin, 39 ans, est déjà qualifié par le New York Times de « Georges Clooney » français. Celui qui se destinait à un métier de serrurier est devenu la coqueluche des médias outre-Atlantique, le nouveau Gérard Depardieu, en bien plus glamour. Dans son discours de remerciement devant le parterre de stars réunies pour cette 69e édition des Golden Globes, l’acteur français a expliqué qu’un agent lui avait prédit qu’il ne pourrait jamais faire de cinéma car il avait « le visage trop expressif, trop gros ». « Je n’y peux rien, mes sourcils sont indépendants », a-t-il ironisé. Avant de conclure, sous les yeux attendris de sa femme Alexandra Lamy :« Sérieusement, j’ai toujours suivi mon instinct et me suis battu pour mes rêves. Alors je veux vous remercier de m’avoir prouvé le contraire ce soir. »

Le film The Artist, qui a déjà réalisé plus de 7 millions de dollars de recette aux Etats-Unis, est l’un des favoris pour les Oscars, qui se dérouleront le 26 février prochain. Après Marion Cotillard, Jean Dujardin sera-t-il le prochain Frenchy oscarisé ?

Source: Le petit journal

Jean Dujardin aux côtés de sa compagne Alexandra Lamy avant la cérémonie des Golden Globes.

A l’affiche de Copacabana, réjouissante comédie douce-amère de Marc Fitoussi, l’actrice la plus titrée du cinéma français évoque sa carrière sans faute, la polémique née de sa présidence du jury du Festival de Cannes l’an dernier, et se souvient de sa drôle de rencontre avec Robert Mitchum.


Isabelle Huppert est la dernière personne devant qui on aimerait se présenter en retard, et pourtant si… Dix minutes, le temps de se repérer dans les méandres du plateau de I’m Not a Fucking Princess, d’Eva Ionesco, au Pré-Saint-Gervais, et de trouver la loge de l’actrice tout en échafaudant une excuse forcément irrecevable sur les difficultés de la cirulation parisienne. Lorsqu’elle ouvre la porte, l’héroïne du rafraîchissant Copacabana, de Marc Fitoussi, est cependant tout sourires, affublée d’une drôle de perruque blonde et d’une robe de chambre qui la fait presque disparaître. « C’est spectaculaire, non ? » lance-t-elle en réajustant ses mèches à la Barbara Cartland. Oui. Lire le reste de cette entrée »

Juliette Binoche en mai 2009 au Festival de Cannes.

En plus de vingt-cinq ans de carrière, Juliette Binoche a inventé un nouveau style de star : naturelle, simple, travailleuse, talentueuse. Elle donne, lorsqu’on la rencontre chez elle, à Paris, démaquillée, tenue cool et esprit bio, toutes les dimensions de sa singularité mais de façon allusive, sans rien décrypter. Attachante lorsqu’elle évoque ses failles, sincère dans ses engagements et dans l’analyse de son art. Avec Copie conforme, d’Abbas Kiarostami, Lire le reste de cette entrée »


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