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Source: L’Express

 

Après Maurice Jarre ou Michel Legrand, Alexandre Desplat, à son tour récompensé par un Oscar, s’inscrit dans la lignée des compositeurs français de musique de films appréciés par Hollywood, une « French touch » qui privilégie le travail en « finesse ».

Le compositeur français, l’un des plus recherchés de l’industrie du cinéma, a été sacré pour la bande originale de « The Grand Budapest Hotel », après huit nominations depuis 2007 notamment pour « The Queen », « Le Discours d’un roi » ou « Argo ». Il était nommé aussi cette année pour la musique d' »Imitation Game ».

C’est le septième Français à remporter un Oscar pour la musique, après Maurice Jarre (pour « Lawrence d’Arabie » en 1963 et « La Route des Indes » en 1985), Michel Legrand (en 1969 pour « L’Affaire Thomas Crown », 1972 pour « Un été 42 » et 1984 pour « Yentl »), Francis Lai (« Love Story », 1971), Georges Delerue (« I Love You, je t’aime », 1980), Gabriel Yared (« Le Patient anglais », 1997) et Ludovic Bource (« The Artist », 2012).

Dans une catégorie qui récompense souvent des artistes étrangers –l’Oscar est revenu en 2014 à un Anglais, en 2013 à un Canadien, en 2009 à un Indien…–, les Français sont appréciés notamment, aux dires des spécialistes, pour une sensibilité qui tranche avec une musique hollywoodienne plus standardisée.

« Il y a une esthétique française. Le cinéma américain se distingue par des musiques plus efficaces », souligne le compositeur Vladimir Cosma, auteur de quelque 300 bandes originales, dont celles de « Diva », « La Boum » ou « Rabbi Jacob ».

« Il y a une espèce de +French Touch+ de la musique de films, héritée de Debussy et Ravel, cette petite subtilité française qui contraste avec les compositeurs hollywoodiens, qui sont plutôt dans le grand orchestre », renchérit Benoît Basirico, journaliste spécialisé et fondateur du site Cinezik.fr.

« Il y a un formatage. C’est pour ça qu’Hollywood a besoin d’une respiration parfois en faisant appel à des étrangers ».

– ‘Tradition de la grande mélodie’ –

Ces spécificités, qui font apprécier les Français, ne datent pas d’hier. Si Hollywood a de longue date accueilli des compositeurs étrangers, tel l’Autrichien Max Steiner dans les années 30 et 40 (« King Kong », « Casablanca »), Maurice Jarre a contribué à ouvrir la voie aux Français dans les années 60.

« Antoine Duhamel (« Pierrot le Fou », Baisers Volés, ndlr) a travaillé pour l’étranger, de grands compositeurs comme Michel Colombier (« Une chambre en ville ») ont fait une carrière entière aux Etats-Unis », analyse Patrick Sigwalt, compositeur et secrétaire général de l’Union des compositeurs de musiques de films (UCMF). « Il y a une tradition française de la grande mélodie qui fait que l’on est reconnu dans le monde entier ».

Cette tradition se renouvelle aujourd’hui, dit-il, car le cinéma français a « une image assez valorisée » ces dernières années grâce aux « productions de Luc Besson qui se sont exportées (« Lucy », « Taken », ndlr) et aux comédiennes comme Marion Cotillard ».

Pour réussir à Hollywood, les compositeurs français doivent cependant souvent aller s’installer, au moins partiellement, aux Etats-Unis.

Alexandre Desplat vit ainsi une partie de son temps outre-Atlantique, tout comme le compositeur français Laurent Eyquem, qui vient de terminer la musique de « Momentum » avec Morgan Freeman. Maurice Jarre, Georges Delerue ou Michel Legrand s’y sont aussi installés pendant une période de leur vie.

« Beaucoup de compositeurs le disent, il faut être installé à Los Angeles pour y travailler », relève Benoît Basirico. « Pour être à Hollywood, il faut savoir bien s’entourer pour savoir se placer sur des projets d’importance », ajoute-t-il. « Il faut saisir l’industrie ».

Pour Vladimir Cosma, le risque alors est de « changer son esthétique musicale ». « Il faut voir si en s’intégrant dans un univers américanisé, on arrive à rester soi-même », lance-t-il.

Source: Le petit journal


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