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Marseille

Posted on: 23/12/2014

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Marseille, cidade incrível!

A Aliança Francesa de Marseille está com um programa super interessante para julho/2015! Curso + passeios culturais. E caso você prefira, o alojamento e o curso podem ser em Aix-en-Provence, uma linda cidade vizinha.

Aprender francês assim é bom demais, né?!

Se quiser mais informações, deixa um comentário aqui ou manda mensagem na nossa página no Facebook: https://www.facebook.com/blogcsuper

 

 

 

 

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À / chez

 

A escolha depende do complemento de lugar que segue. Se é um lugar, como por exemplo, um comércio ou um estabelecimento público, usa-se a preposição à. Sendo assim, on va à la boulangerie, à l’hôpital, etc.

Se o lugar é designado pelo profissional que lá trabalha, então usa-se a preposição chez. On va chez le boucher, chez le dentiste, etc. 

A dúvida ocorre quando o nome do estabelecimento é também o nome de uma pessoa. O « mais correto » é usar a preposição chez. Fazemos compras chez Fauchon, chez Leclerc, pois essas marcas guardaram o nome do fundador. 

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A Comissão Francesa Geral de Terminologia e de Neologia propõe novos termos destinados a substituir os anglicismos da língua francesa. Quem vai acatar? Boa pergunta!

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Quando falando em francês, não usemos mais « thumbnail » (versão reduzida de uma imagem), e sim « imagette ». « Webconférence » também deve ser substituída por « cyberconférence ». Um « blog » deve virar um « blogue », e  « microblogging » é agora  « microblogage ». E um « lurker » (pessoa que lê as mensagens dos outros, mas não participa) em francês é um « fureteur ». 

As reações foram mais irônicas em relação à tradução de « back-office » = « arrière guichet ». E o « front-office » virou « guichet ». 

Essa Comissão já fez outras tentativas em 2013, incluindo a substituição de « hashtag » por « mot-dièse » e « ramdam » no lugar de « buzz ». Quem adotou? Provavelmente quase ninguém!

Fonte:  Le Nouvel Observateur.

 

Para muitos, Marselha faz pensar em futebol, mais especificamente, no time local: l’Olympique de Marseille. L’OM está no coração dos marselheses. Andando pela rua, percebe-se esse amor: são bares e lojas levando o símbolo do time e a frase “Droit au but” (direto ao gol). E muito azul claro e branco, as cores da equipe.

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Criado em 1889, o Olympique de Marseille é atualmente o time francês com mais títulos. Nove vezes campeão da França, ganhou 10 Copas da França, e um título da Liga dos Campeões.

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O estádio também é motivo de (muito orgulho), ainda mais agora que foi reformado. O Stade-Vélodrome, agora coberto, pode receber 60 mil torcedores. Fica pertinho da estação de metrô Rond-Point-du-Prado.

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O torcedor marselhês não quer falar sobre o tempo, ele quer discutir sobre a diretoria do clube, sobre o jogador que está se saindo bem, sobre o que estão falando nos jornais, enfim…tudo é pretexto para comentários e análises.

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E os brasileiros são muito bem-quistos por aqui. Os turistas e os jogadores. No jogo de re-abertura do estádio (17/08/14), foram feitas duas belas homenagens. A primeira, com direito a vídeo emocionante no telão, foi para o jogador brasileiro que fez muito pelo time de Marselha e faleceu há pouco tempo, Fernandão.  A segunda homenagem foi para o Mozer, com direito a bandeira brasileira na torcida e faixa “Você foi o maior dos brasileiros!”.

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« Quand le virage se met à chanter,

c’est tout le stade qui va s’enflammer.

Il faut chanter, il faut chanter

et notre équipe va gagner

Allez, allez

Allez, allez l’OM allez!”

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Entretien avec François Demachy, nez chez Dior depuis 2006 et parfumeur depuis trois décennies. 

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Comment avez-vous débuté?

J’ai été formé sur le tas à Grasse, un environnement qui prédispose à la parfumerie. Mon père, pharmacien, aurait voulu que je choisisse une profession médicale. Je n’avais pas de vocation pour la parfumerie, mais j’ai commencé à travailler pendant les vacances dans les usines grassoises, pour me faire de l’argent de poche. 

Puis j’ai travaillé plus régulièrement à l’usine Robertet pour payer mon école dentaire (ndlr: Robertet produit entre autres arômes et matières premières pour les parfums). C’est une chance extraordinaire, car j’ai appris à connaître les produits de l’intérieur. Cela m’est toujours utile: je sais comment on transforme les fleurs, ce qu’on peut en attendre. Ils m’ont finalement proposé une formation. 

Aujourd’hui, c’est plus simple de passer par une école. L’ISIPCAà Versailles est la référence mais il y a en d’autres. L’apprentissage n’existe plus. 

Est-il préférable de commencer sur le terrain?

Oui. Il faut toucher, aller voir les fleurs dans les champs, transporter des bidons, s’en mettre partout: on ne l’oublie jamais. Si vous voulez être parfumeur, allez faire un stage dans une usine grassoise. C’est un métier de sensations, il faut le vivre. On fabrique un produit artisanal. 

Quelles qualités doit on posséder pour être parfumeur?

D’abord, la curiosité. Le parfumeur est la courroie de transmission entre le monde qui l’entoure et le parfum. On doit être capable d’exprimer un ressenti. Le métier est un équilibre instable entre abstraction et rigueur scientifique: il faut savoir naviguer entre les deux. 

Il faut aussi « savoir sentir », c’est un effort. Tout le monde ou presque en a la capacité mais c’est une question d’entraînement. Je continue de faire mes gammes tous les matins à l’aveugle! C’est aussi une manière de vivre, il ne faut pas fumer, éviter les plats épicés pour ne pas relever le seuil de perception des odeurs. 

L’humilité est très importante. Créer une odeur est une démarche personnelle, soumise aux critiques. Très souvent, on progresse avec des éléments qui nous sont révélés par des gens qui n’y connaissent rien: c’est toujours une claque.  

Il faut également être patient, car on fait de nombreux essais. C’est un processus long car on travaille avec des produits naturels. 

Est-ce un métier particulièrement masculin?

Non. Il y a de plus en plus de femmes nez. La question de la mixité est d’ailleurs cruciale dans le métier puisque hommes et femmes ont des sensibilités différentes aux odeurs.  

Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite devenir nez?

Le plus important est de faire attention à ce que l’on sent. On peut essayer de se construire une bibliothèque olfactive personnelle. Il faut posséder la base: savoir ce que sent un véritable jus d’orange, une fraise, une framboise et pas un arôme. Il faut acquérir des réflexes olfactifs. 

Comment travaillez-vous au quotidien?

On a deux types de projets. Il y a des commandes et des produits que l’on faits seuls, parce qu’on y croit. 

Pour les demandes, on rencontre une équipe marketing, qui nous parle d’un concept. Ils nous donnent des images et surtout du vocabulaire. C’est très important pour moi. Cela dit, le concept reste abstrait et parfois, entre cette réunion et la sortie du parfum un an plus tard, il n’y a plus de rapport. Et moi, personnellement, j’ai besoin d’une muse inspiratrice pour le parfum. 

Quelle est la plus grande difficulté du métier?

Lorsque l’on fait un parfum auquel on croit, qui ne rencontre pas le succès espéré, c’est difficile. Il n’y a pas de règle: on s’attend à sortir un succès, et parfois c’est un flop. On est également confrontés à des gens qui croient s’y connaître en parfumerie, alors qu’ils n’y connaissent rien.  

Et puis, on ne possède jamais une odeur: on croit la connaitre, mais on la redécouvre sans cesse. 

Quels ont été les grands changements du métier depuis que vous exercez?

Aujourd’hui tout est parfumé! Moi, j’ai été formé à l’ancienne: on ne choisissait pas de s’orienter vers le luxe ou l’industrie. Mon premier parfum, par exemple, était destiné à rendre apptissant le fourrage des bêtes! Aujourd’hui, les jeunes doivent choisir tout de suite. L’idéal serait de passer par tous les stades.  

Deuxième changement: tout le monde sort son parfum. Il y a énormément de lancements (entre 400 et 500 en 2010). Beaucoup sont sans histoire, on uniformise les odeurs par le bas. D’ailleurs, tous les parfums se ressemblent. Vous retrouvez les notes aromatiques et boisées dans quasiment toutes les fragrances masculines. Avec 5 matières, on fait 80% du marché. 

Les parfumeurs travaillent également dans un univers plus restreint du fait de l’augmentation du prix des matières premières. Dans une grande maison, on n’est pas soumis à un budget et c’est une chance. Dans d’autres entreprises, vous devez respecter ce budget. Du coup, certains jeunes parfumeurs perdent l’usage de ces matières premières. 

Source: L’Express

 

 

 

 

 

François Hollande est officiellement devenu hier le 7ème président de la République, au terme d’une cérémonie qui a duré un peu moins de deux heures. La compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler s’est entretenue avec Carla Bruni-Sarkozy pour une sorte de passation entre « premières dames ». Elle a également été présentée au personnel de l’Élysée.

 

Source: Madame Le Figaro

 

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