C'est super!

Archive for the ‘Presse’ Category

artigo viagemAcompanhada de um grupo de alunos, fiz uma super viagem pela França em julho de 2013! Um pouquinho dessa experiência foi publicada numa revista francesa! ❤

Nicolas Sarkozy était leur fonds de commerce pendant cinq ans. Sa disparition de la scène politique peut-elle les inquiéter? 

« En tant qu’auteurs, on aurait préféré que Nicolas Sarkozy gagne l’élection présidentielle » confessaient Les Guignols mi-mai dans Corse Matin

Depuis le 6 mai, la marionnette de François Hollande cherche en effet sa voie dans l’émission satirique de Canal+. Pour l’instant, l’accroche comique repose sur un président en permanence soumis à sa compagne Valérie Trierweiler. Peut-elle perdurer? Comme l’imagine un lecteur de Corse Matin, il n’est pas impossible que les Guignols continuent à utiliser Nicolas Sarkozy « sur un autre registre comme ils l’ont fait pour Chirac très présent cinq ans après. Pour Hollande il va falloir qu’ils trouvent un autre rôle que celui du loser hésitant… »

En 2007, la même question se posait effectivement à propos de la marionnette de Jacques Chirac, mégastar de l’émission, que l’on a finalement souvent revue pendant le quiquennat de Nicolas Sarkozy.

Faire rire avec François Hollande? « C’est moins évident qu’avec Nicolas Sarkozy. On avait d’ailleurs déjà eu le même raisonnement en 2007 avec Ségolène Royal où l’on s’était dit que si elle passait, on allait galérer! D’ailleurs, pour nous, Ségolène Royal a été un raté stratosphérique. Pas la bonne voix, pas la bonne marionnette, pas les bonnes vannes… Ça a été un calvaire! » expliquent Les Guignols de l’info. 

Alors que se pose la question de l’avenir de l’ancien président de la République, les auteurs des Guignols ont « déjà décidé que Nicolas Sarkozy allait se représenter en 2017 donc forcément on va le réutiliser! » 

Et Stéphane Guillon?

Hollande, ça va être ma nouvelle victime. 

Si l’humoriste s’attaquait aussi à la gauche via ses sketches ciblant Dominique Strauss-Kahn ou Arnaud Montebourg, Nicolas Sarkozy et le gouvernement Fillon étaient une véritable poule aux oeufs d’or pendant cinq ans. Stéphane Guillon s’inquiétait donc justement dans Marianne 2 et relatait au journal un échange avec son psy: « Si Sarkozy perd, vous allez avoir un moment vraiment dépressif. Venez lundi matin mais soyez à l’heure, j’ai Didier Porte juste après vous! Mais rassurez-vous, dès septembre la gauche va faire tellement de conneries vous serez à nouveau débordé. »? Et l’humoriste d’ajouter: « On va passer d’Al Pacino dansScarface à Oui-Oui fait de la politique. » 

Dès le 6 mai, soir de la victoire de François Hollande, Stéphane Guillon confiait à Libération. « Il faut que je retrouve un boulot, Hollande ça va être ma nouvelle victime, j’a commencé à travailler mon imitation. Ce n’est pas encore au point. » 

Source: L’Express

Les blogs des amoureux de Paris fleurissent sur la toile. Fashion, gastronomiques, culturels ou insolites: florilège des adresses branchées.

Le Parisien est exigeant, c’est bien connu. Il est aussi très pressé. Il y a celui qui tient absolument à dénicher des sudachis, nouvel agrume ultratendance de la gastronomie japonaise, pour épater ses copains invités le soir même à dîner. Celle qui rêve d’une saharienne Yves Saint Laurent vintage pour les fêtes ou encore du plus beau réverbère de Montmartre sous lequel roucouler. Un double-clic, la solution est là, devant nos yeux, gratuite, accessible même aux moins geeks d’entre nous. « C’est la magie du blog: on s’invite chaque matin dans la boîte aux lettres des lecteurs comme si on leur livrait un petit croissant. Et on refait le monde depuis son canapé », s’amuse Fany Péchiodat, créatrice de My Little Paris, une newsletter qui rassemble 200.000 abonnés et existe désormais en livre. Apparu il y a deux ans, devenu phénomène, My Little Paris emploie aujourd’hui une équipe de quinze personnes, dont cinq dénicheuses qui trottinent entre deux et trois heures par jour dans le lacis des rues de la capitale pour anticiper et combler les moindres désirs de leurs lecteurs (et surtout lectrices). « L’idée est de surprendre des Parisiennes très pointues, mais qui n’aiment pas toujours sortir de leur périmètre… »

La concurrence est rude et tout n’est pas très bon.

Refaire le monde ou bien Paris, cela revient au même pour ces blogueurs givrés du pavé, des stations de métro Art nouveau de Guimard et du petit noir avalé sur le zinc. Ils sont nombreux. Passion française (il existe entre 15 et 20 millions de blogs, d’après une enquête récente publiée sur Le Journal du Net), ces journaux intimes de la génération 2.0 semblent trouver dans notre capitale une source inépuisable d’inspiration. La concurrence est rude et tout n’est pas très bon. Certains abusent des citations de marques, d’autres affichent une page d’accueil si criarde qu’ils feraient passer les kitscheries de Jeff Koons pour des chefs-d’oeuvre de sobriété. Mais ils remodèlent notre lien à la ville, infiniment plus imprévisible, vibrante, malicieuse et interactive que ses fossoyeurs ne la décrivent parfois. Et il y en a pour tous les goûts. Les modeux shoppent en deux langues sur Le Blog de la méchante, les militants (de gauche) se mobilisent sur Ménilmontant, mais oui madame…, les gourmets se régalent des mignardises de Chocolate & Zucchini, Et toque !, de notre confrère François-Régis Gaudry, ou encore Simon Says. Les anglophones révisent le meilleur de Saint-Germain-des-Prés sur Secrets of Paris, les Italiens se lamentent des mauvaises pizzas à 12 euros sur Hai voluto vedere Parigi . Même les maniaques de Lorànt Deutsch, auteur de l’ultra-best-seller Métronome, l’histoire de France au rythme du métro parisien, ont droit à leur billet quotidien. L’intéressé, sans être un grand lecteur de blogs, apprécie : « L’amour de Paris appartient à tout le monde et il faut reconnaître que le principe ringardise considérablement des guides touristiques imprécis, vite périmés, et souvent consternants de fadeur. »

« En quelques années, je suis devenu une caricature de Parisien !

Qui sont ces incollables exégètes de cette étrange créature qu’est l’Homo parisianus ? De jeunes urbains accros au Navigo qui tweetent, grenouillent dans les métiers de la communication, connaissent par coeur l’adresse du Murano et ont grandi de ce côté-ci du périph. Mais pas forcément. Bixente, 25 ans, l’un des deux auteurs du rigolo et décalé Bobo de merde, a passé sa jeunesse à Biarritz. « En quelques années, je suis devenu une caricature de Parisien ! » déclare-t-il. Auteur du sobre et élégant Invisible Paris, Adam, 40 ans, est né, lui, à Reading, dans le sud de l’Angleterre, et ne vit en France que depuis une dizaine d’années. « Grâce à mon blog, j’ai l’impression d’avoir trouvé ma place dans la ville, « , commente le Britannique, par ailleurs cadre dans un grand groupe de communication. Illustré avec des photos de l’auteur et remarquablement documenté,Invisible Paris se veut la chronique érudite d’un Paris méconnu, poétique, hostile parfois. Un Paris où les geôles réservées autrefois aux catins et aux démentes du quartier de la Pitié-Salpêtrière abritent aujourd’hui des bureaux chics et où une rivière – la Bièvre – vit recluse sous terre depuis près d’un siècle. « Lorsque je m’aperçois qu’un sujet a déjà été traité, je l’abandonne », explique le blogueur, auteur de quelque 350 billets.

Une photo, un dessin, un collage, quelques lignes « postés » puis relayés sur Twitter ou Facebook, et c’est toute la blogosphère qui bourdonne. A peine débarqués de Londres, les Millie’s Cookies vendus à la station Opéra ont ainsi vu leur chiffre d’affaires augmenter de 64 % après la parution d’un article élogieux sur My Little Paris. « Pour trouver les bons plans, les endroits où il faut être, le recours à Internet en général et aux blogs et aux réseaux sociaux en particulier est devenu indispensable », analyse Benoît, l’un des deux « bobos de merde ». Les diaristes du Net le savent et bichonnent leur réseau de followers. Entre eux, les relations sont moins fusionnelles, mais elles ne manquent ni de respect ni d’admiration. Les blogueurs parisiens se lisent (même s’ils ne l’avouent pas toujours), se croisent une fois par an aux Golden Blog Awards, qui récompensent le meilleur de la blogosphère, suivent de près les nombreux concours consacrés au genre, comme BlogmoiParis, qu’organise cette année la mairie de la capitale en partenariat avec Lexpress.fr. Ils se devinent aussi parfois sans se connaître, quand, délaissant le virtuel pour se cogner à la réalité de la ville, leurs regards d’experts amoureux se surprennent sur un bout de bitume oublié des promeneurs.

Le meilleur des blogs parisiens

Mode

My Little Paris : le petit guide devenu phénomène et qui se décline désormais à Lyon et à Marseille.

Le Blog de la méchante: elle s’appelle Eleonore Bridge, a un style irréprochable et une collection impressionnante de shorts.

Et puis : Café mode, Garance Doré, Deedee.

Les exotiques

Invisible Paris : sobre, élégante, poétique et érudite promenade dans Paris. Propose des balades téléchargeables.

Soundlandscapes’ Blog : le meilleur des bruits de la capitale.

Et puis : Secrets of Paris, The Paris Kitchen, Hip Paris, Hai voluto vedere Parigi.

Gastronomie

Chocolate & Zucchini : l’un des pionniers du genre, par une fondue de gastronomie en général et de chocolat en particulier.

Simon Says : le blog de François Simon, chroniqueur gastronomique au Figaro.

Et puis : Et toque ! La Peau d’ourse, Adrian Moore.

Divers

L’Inconnu du métro: portraits subtils et impressionnistes d’usagers des transports parisiens. Le blog qui crée le buzz en ce moment.

Bobo de merde: branché et rigolo.

Julie adore: créatif et coloré, par une jeune maman d’origine russe.

Et puis : Le Cool Paris, Stuff Parisians like.

Source: L’Express

Le métier de styliste vous attire? Suivez donc les conseils de Nathalie Marchal (à gauche), rédactrice en chef de Technikart Mademoiselle, avant de vous lancer.

Nathalie Marchal, rédactrice en chef de Technikart Mademoiselle, nous explique sans langue de bois les ficelles d’un métier qui fait rêver mais reste méconnu.

En France, le mot styliste prête à confusion tant il regroupe des métiers différents. Pouvez-vous nous éclairer?

La dénomination est floue, c’est vrai. Avant, on parlait des « rédactrices de mode ». Un terme impropre, puisqu’en fait, leur rôle n’était pas d’écrire mais de créer des looks. Plus récemment, on a adopté le terme de stylist, qui désigne en anglais celui qui ne travaille que sur les images, contrairement au designer, qui crée les vêtements. Sauf qu’en France, styliste désigne souvent aussi bien le stylist que le designer!  

Un styliste peut intervenir dans des domaines très variés: au cinéma, auprès des célébrités, sur des publicités… Personnellement, je travaille sur les séries photographiées dans la presse mode, je suis donc une styliste « magazine ».  

Quel est votre parcours?

Je suis diplômée d’ESMOD. Au départ, je voulais dessiner des vêtements, mais la presse de mode est rapidement devenue mon principal centre d’intérêt. A 20 ans, j’ai commencé par un stage chez Marie-Claire Bis. C’était en 1985. A l’époque, ce magazine était « la bible » du milieu. Je faisais les shoppings [demandes de vêtements et d’accessoires aux marques de mode], le thé, les photocopies. Le premier shooting sur lequel j’ai travaillé était pour Sarah Moon. Ca m’a tout de suite plu.  

J’ai été embauchée au bout de trois mois comme assistante. J’ai réalisé les pages shopping en fin de magazine pendant trois ans, puis on m’a confié mes premiers vrais sujets. J’ai travaillé là-bas pendant dix ans, jusqu’à ce qu’à la disparition du magazine. J’ai ensuite collaboré en free-lance à 20 ans, du temps d’Emmanuelle Alt [aujourd’hui rédactrice en chef du Vogue Paris], à Vogue, à Biba, L’Officiel.  

Aujourd’hui, je suis rédactrice en chef du supplément féminin deTechnikart. Je fais aussi du conseil, et j’assure le stylisme des défilés féminins de Paul Smith.  

En quoi cela consiste-t-il?

Le conseil auprès d’une marque de mode, c’est donner son avis dans l’élaboration d’une collection, du choix des matières à la sélection des pièces. Il s’agit d’une tâche très concrète, où il n’est pas tant question d’aider à la construction d’une identité que de repérer les tendances chez la concurrence.  

Superviser le stylisme sur un défilé, c’est s’assurer que les idées du créateur prennent bien forme sur le podium. Il y a donc une part d’editing -la sélection des tenues parmi toutes celles que comporte une collection- mais ça peut aussi aller jusqu’à la direction artistique -casting, coiffure, maquillage, attitude et vitesse de marche des filles, musique…  

Défilé Paul Smith printemps-été 2011.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite faire votre métier?

D’abord, mieux vaut faire une école de stylisme. Seule l’expérience sur le tas vous apprendra vraiment le métier, mais l’école vous apportera une connaissance approfondie du vêtement et vous permettra de décrocher plus facilement des stages.  

Ensuite, rester humble. Ne jamais oublier que la mode est un secteur où la hiérarchie semble gommée. Tout le monde se tutoie et a l’air très cool, mais les relations hiérarchiques existent bel et bien. Les débutants ont donc plutôt intérêt à jouer profil bas, même lorsque les tâches les plus ingrates leur incombent: aller chercher les vêtements chez les marques, les accrocher, les repasser, les épingler, les replier, les renvoyer, le tout sans se tromper et parfois sous la pluie. Les premières années, un assistant styliste n’est ni plus ni moins qu’une bête de somme.  

Il est également important d’apprendre à se détacher du « j’aime/j’aime pas ». Certes, on demande à un styliste que sa personnalité transparaisse, mais il doit surtout s’adapter au style du magazine et à la tendance de la saison. Si c’est la saison du tweed, vous trouvez du tweed, point!  

Enfin, garder l’esprit ouvert. Quand un shooting s’annonce ennuyeux, avec des annonceurs imposés, c’est au styliste de faire marcher sa créativité pour rendre le projet intéressant. A lui également de ne pas se contenter de choisir parmi les collections les pièces que tout le monde veut. 

Dans la presse féminine, on parle souvent de conflits d’intérêt entre la publicité et la rédaction. Y avez-vous été confrontée?

On y échappe rarement. Technikart Mademoiselle est un magazine indépendant. Les moyens sont limités, mais au moins, on ne doit rien aux annonceurs. Ailleurs, c’est plus compliqué. Les renvois d’ascenseur sont systématiques. Pour travailler sur une publicité par exemple, un styliste sera choisi pour son talent, mais également pour son réseau. Sur le shooting d’une publicité pour une banque, on appréciera sa capacité à se faire prêter des vêtements par les grandes griffes. Sur une publicité pour une marque de sacs, la rémunération de la styliste dépendra en partie de son aptitude à placer les produits de la marque en question dans une future série mode du magazine pour lequel elle a l’habitude de travailler… Tout est politique!  

Dans ces conditions, vaut-il mieux être embauché ou travailler de manière indépendante?

Dans un magazine, un styliste a un double rôle: il doit à la fois faire de belles images et satisfaire les annonceurs qui paient pour être dans ses pages. Etre salarié, c’est prendre le risque que cette dernière fonction devienne trop contraignante, l’obligeant notamment à brider le photographe. Pour avoir connu les deux statuts, je peux dire que je me sens plus libre en étant free-lance.  

Source: L’Express

Vraiment TRÈS beau!!!!

Le magazine américain Playboy a proposé dans son numéro de septembre les extraits d’une nouvelle traduction de Madame Bovary, le chef-d’oeuvre de Gustave Flaubert. Le chapitre choisi est bien entendu celui où lequel Emma se donne à son amant Rodolphe, « La baisade dans les bois » (à lire sur le site de l’Université de Caen). Pour la rédaction de Playboy, il s’agirait « du roman le plus scandaleux de tous les temps ». Il avait en tous cas valu en 1857 à Flaubert d’être poursuivi pour « outrage à la morale publique et religieuse et aux bonnes moeurs ».

Les défenseurs de la langue de Molière font tout pour instaurer des équivalents français à la place de mots d’origine anglaise. Les anglicismes, appauvrissement ou enrichissement de la langue française ?


Le secrétariat d’Etat à la Francophonie avait lancé sur Internet mi-janvier le concours « Francomot » qui proposait aux étudiants de trouver des traductions innovantes pour cinq termes anglais enracinés dans le langage courant: « buzz« , « chat« , « tuning« , « newsletter » et « talk« . Le jury présidé par Jean-Christophe Rufin, de l’Académie française, et composé d’une dizaine de personnalités, dont les chanteurs MC Solaar et Sapho, ont désigné hier les équivalents français vainqueurs.

Les nouveaux francomots
A place de « 
chat« , les mots « éblabla » et « tchatche » ont été retenus sur l’idée de Bilal Benrhayem, étudiant de Master en Management à Sup de Co Bordeaux et Léopold Stéfanini de Sciences Po Bordeaux. « Buzz » deviendrait « ramdam » (mot d’origine arabe), selon Elodie Dufour-Merle de l’université d’Aix-Marseille. La « newsletter » est une « infolettre », pour Abdrahamane Coulibaly de l’université de Cergy. Le néo-mot adopté pour « talk » est celui de Mickael Jaffré, élève aux Arts et métiers de Paris, en l’occurrence « débat ». On ne devra également plus dire « tuning » mais « bolidage ». Les lauréats de ce concours ont gagné un stage de dix jours dans un centre culturel français à l’étranger.

Franciser ne marche pas à tous les coups
Mais est-ce que ces mots ont une chance d’être un jour adoptés par la population ?
« Il y a 10 ans, tout le monde parlait de ‘walkman’ ou de ‘software’, aujourd’hui, ces deux mots anglo-saxons ont naturellement été remplacés par ‘balladeur’ et ‘logiciel’ « , estime le secrétaire d’Etat à la Francophonie Alain Joyandet. L’Académie française combat activement les anglicismes. Selon les immortels, seuls 5% des emprunts de la langue française viennent de l’anglais. En fait, près de 95% des mots français sont d’origine latine mais depuis toujours le français en a accueilli des milliers empruntés à l’anglais mais aussi à l’allemand, l’arabe, le turc, l’espagnol, l’italien… Si « voyagiste » a bien remplacé « tour operator« , des mots comme « papillon » pour « post-it » ou « comédie de situation pour la télévision » pour « sitcom » n’ont jamais réussi à s’imposer.

Le français dans l’anglais
L’avenir de la langue française viendrait peut-être de nos cousins québécois qui adoptent allègrement des équivalents français à place des nouveaux termes anglophones. Ainsi, le « 
courriel » ou « la Toile » ont depuis longtemps détrôné « e-mail » et « Web« . A noter tout de même que si l’anglais envahit le monde de l’Internet, nos week-ends et même nos hobbies, le français a toujours été beaucoup plus influent dans la langue anglaise. Le vocabulaire de la diplomatie, de la cuisine ou encore certaines expressions comme « déjà-vu » ou « bon voyage » reflètent cette place privilégiée de la langue de Molière outre-Manche et Atlantique.

Votre avis nous intéresse !
Est-ce que les anglicismes sont si désastreux que cela pour la langue française ? N’est-il pas préférable de s’approprier certains mots anglais plutôt que d’utiliser de longues paraboles françaises ou des néologismes barbares  ? Les anglicismes sont-ils un symbole du multiculturalisme actuel ou au contraire d’une domination détestable de l' »
anglophonie » sur la francophonie ? Laissez-nous vos commentaires en bas de cet article.


Damien Bouhours

Source:  www.lepetitjournal.com


wordpress hit counter
Follow C'est super! on WordPress.com
Follow C'est super! on WordPress.com