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Archive for the ‘Histoire’ Category

Chegando ao Louvre

Chegando ao Louvre.

Foto enviada pela artista Kalina Juzwiak, do kaju.ink!

Merci, Kalina!!!! 🙂

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Nosso convidado de hoje é o Filipi Andrade.  Aproveitem as dicas, pois estão incríveis e podem proporcionar uma super viagem com um orçamento possível! Ah, e o destino é o meu mais novo amor: a Córsega! Merci beaucoup, Filipi!! 🙂

« Depois de descobrir que estivemos na Córsega ao mesmo tempo e trocar algumas palavras sobre esse destino inesquecível, recebi da Eleonora o gentil convite de escrever sobre os meus dias na Île de Beauté (ilha da beleza em francês), como é comumente chamada – com muita justiça, devo dizer. Seguem então algumas das minhas impressões deste belíssimo destino e algumas dicas pra aproveitar o máximo sem extrapolar no budget da sua viagem.

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Fotos de 14/07/2013

Nice – Côte d’Azur

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Geralmente associada à tomada da Bastilha em 14 de julho de 1789 (vitória do povo contra a monarquia), a festa da República francesa só foi oficializada em 6 de julho de 1880. 

Gambetta, na 3ª República, decide celebrar as fundações do regime. Por proposta de Benjamin Raspail, então deputado, a lei de 6 de julho de 1880 faz do 14 de julho a festa nacional da República, cuja celebração havia sido abandonada. 

Desde o início é enfatizado o caráter patriótico e militar da manifestação, a fim de mostrar a recuperação da França após a queda em 1870. Todos os municípios participam. A festa começa com a tradicional procissão aos “flambeaux” na noite de 13 de julho. No dia seguinte, os sinos das igrejas ou os salves anunciam o desfile, seguido de um almoço, espetáculos e jogos. Os bailes e os fogos de artifício encerram a festa. 

Até hoje a festa do 14 de julho é um grande sucesso. Em Paris, o tradicional desfile militar na Champs-Elysées é minuciosamente preparado. Na França inteira há bailes, luzes e fogos de artifício. 

 

Fotos: arquivo pessoal

Texto: Rendez-vous en France

Oui!

Uma vila de pescadores até a atriz Brigitte Bardot chegar (para ficar)!

Atualmente é um dos destinos mais badalados da Riviera Francesa (Côte d’Azur), onde chegam mais de 8 mil barcos no verão!

 

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Elsa Triolet et Louis Aragon au Moulin de Villeneuve. Vieux moulin à eau situé à Saint-Arnoult-en-Yvelines, au coeur d’un parc de six hectares, le Moulin de Villeneuve servait de résidence campagnarde à Aragon et Elsa Triolet. La femme de lettres pensa et décida la décoration du moulin, privilégiant la couleur bleue qu’elle aimait tant. Elsa y repose depuis 1970 et Aragon depuis 1982.

 

 

Jean Cocteau à Milly-la-Forêt. La maison achetée par Jean Cocteau et Jean Marais en 1947, dans le village de Milly-la-Forêt (Essonne), permit à l’artiste de composer de nombreuses oeuvres loin des tumultes de la vie parisienne. Il y mourrut en 1964 et repose à quelques pas de là, dans la chapelle Saint-Blaise-des-Simples, décorée par ses soins.

Alexandre Dumas au château de Monte-Cristo. Alexandre Dumas fit construire le château de Monte-Cristo à Port-Marly (Yvelines) en 1844, à la suite du succès remporté par ses romans Les Trois Mousquetaires et Le Comte de Monte-Cristo. Dans le jardin du château, un petit castel néogothique baptisé le château d’If (à droite) permettait au romancier de travailler dans le calme.

 

 

 

Honoré de Balzac à Paris. Situé dans le 16e arrondissement de Paris, la Maison de Balzac servit de refuge à l’auteur de La Comédie humaine entre 1840 et 1847, tandis qu’il fuyait ses créanciers. Avec la Maison de Victor Hugo et le Musée de la Vie romantique, la Maison de Balzac est l’un des trois musées littéraires de la Ville de Paris.

 

Source: L’Express

Le saint-honoré d'Alain Ducasse.

C’est le gâteau parisien par excellence. Crémeux et délicieusement old school, il signe son retour chez les meilleurs pâtissiers de la capitale.

La pâtisserie mentale a vécu. Ses rondelles coloristes aux goûts indéfinissables mollissent devant l’offensive des « bons vieux gâteaux », conduite par le plus joufflu d’entre eux : le saint-honoré. Il y aurait à dire sur ce retour aux traditions, qui s’exprime aussi dans la mode (néo-bourgeois) et la politique (néo-réacs). Mais ici, le retour du refoulé prend un aspect aimable : si le saint-honoré, festif et crémeux, nous console des angoisses de l’époque, cela vaut bien quelques grammes en plus. D’autant que ce très vieux gâteau fut un novateur : né sous le gros Louis-Philippe, il annonce l’architecture à la crème fouettée du second Empire (palais Garnier). 

Il est né près du Palais-Royal, à Paris

Qui êtes-vous, monsieur saint Honoré? Avant de patronner le shopping du faubourg le plus chic de Paris, ce disciple de saint Béat était le protecteur des pâtissiers. Son gâteau est de l’illustre famille des choux à la crème, comme la religieuse, l’éclair, le paris-brest et le mille-feuille. Beaucoup le croient signé par Chiboust, l’inventeur de la crème aux blancs fouettés du même nom, dont il aurait garni son premier « St-O » en pâte à brioche. Un fait est sûr, le saint-honoré est né près du Palais-Royal, épicentre de la bonne chère au XIXe siècle. Auteure d’une Très Belle et Très Exquise Histoire des gâteaux et des friandises (1), Maguelonne Toussaint-Samat l’attribue aux frères Jullien, qui le réalisèrent en 1847 d’abord en pâte à baba, puis en pâte brisée, et calèrent la crème fouettée en y plantant des choux. « Très vite, dit-elle, il connut un succès multisaison. Les gâteaux étaient imposants, et celui-là ressemblait à un monument. » 

Pour nous décomplexer, Yannick Alléno rappelle que « la grande tradition est toujours d’avant-garde ». Grand maître des cuisines de l’hôtel Meurice, sacré chef de l’année, ce pâtissier de formation « pige » aussi pour Fauchon et vient de sortir un livre sur le terroir parisien, qui a déteint sur la carte de son restaurant : « Typique des gâteaux crémeux du XIXe, le saint-honoré est un dessert d’ici, comme le macaron, le moka et bien d’autres. » L’essence d’un classique étant de survivre aux modes, le St-O n’avait d’ailleurs pas disparu. Si Fauchon, attaché à rénover son image, l’avait chassé de ses étals, il prospérait – délicieusement ! – chez Mulot, rue de Seine, et dans d’autres institutions de quartier, où la vieille garde en faisait ses choux gras, chaque dimanche après la messe. Le retour à la une de ce gâteau aussi beau que bon – et, désormais, aussi bobo que bonbon (jusqu’à 8 euros !) – est dû peut-être aux étrangers férus de tradition française, Américains et surtout Japonais, qui trouvent le chou à la crème si kawaï (mignon, en français), avec son mix croquant et crème, qu’ils en proposent depuis onze ans à Tokyo, fourrés à tous les parfums. 

« Les gâteaux qui traversent les décennies sont les plus simples »

Bien entendu, les grands pâtissiers jurent avoir toujours honoré le saint-honoré, Ladurée se targuant même de l’avoir remis à la mode dès 1995, en version rose et framboise. Joaillier du gâteau, Pierre Hermé voit le St-O comme un « condensé de savoir-faire pâtissier, passionnant par son mariage des textures : le croustillant du feuilleté, le moelleux résistant du chou… C’est un gâteau de pâtissier, en fait assez léger, mais difficile à réaliser chez soi, et qui doit être mangé frais ». Il en propose la version classique (crème allégée nappée de chantilly) aussi bien que des recréations, comme Ispahan (rose, litchi, framboise), Azur (chocolat de Java, yuzu, crème de mascarpone)… Auteur de livres de recettes à succès, Christophe Felder se faisait taquiner par ses collègues du Crillon à l’époque où il y officiait comme chef pâtissier, relançant le St-O à la crème Chiboust, qu’ils jugeaient « démodé »: « Les gâteaux qui traversent les décennies sont les plus simples. Voyez comme le St-O se décline à l’infini: j’en ai fait un liégeois avec des choux fourrés cappuccino, et récemment un glacé au sorbet fraise. Il faut que les jeunes revisitent les classiques, car ils ont à inventer ceux du futur ! » Le chef pâtissier du Plaza Athénée, Christophe Michalak, appuie en ce sens. « Je suis fan de la pâte à chou, donc du saint-honoré, assure l’auteur de l’inoubliable religieuse au caramel au beurre salé, qui a recréé sur le même mode un St-O rond en bouche. Le pâtissier fougueux que j’étais il y a quinze ans a compris que le spectaculaire a ses limites : il faut aller au bout de soi, puis revenir sur ses pas pour trouver la simplicité. » 

« Le sucre est le plus sain des antidépresseurs »

On peut avoir 30 ans et adorer les traditions. C’est le cas de Camille Lesecq, chef pâtissier du Meurice, qui signe un St-O si léger que les choux finement caramélisés paraissent léviter sur une mer crémeuse de nuages : « J’ai remplacé la pâte brisée par un feuilletage croustillant, cuit à coeur et nappé d’une crème pâtissière au kirsch qui sert de support à la crème fouettée. » Les frères Jullien seraient épatés par cette version haute couture, dont la simplicité doit beaucoup aux techniques modernes et aux produits d’exception. Et ils prendraient pension à la Pâtisserie des rêves, ouverte par le grand Philippe Conticini : Meilleur Ouvrier de France, Angelo Musa y crée des saint-honoré carrés – mieux adaptés à la découpe – sur lit de feuilletage, et dont chaque élément, cuit séparément, est un régal à lui seul. Peu sucrée, sa crème fouettée est un vertige d’autant plus grand que, dit-il, « on en a plein la bouche ». Car la générosité fait partie des valeurs de ce lieu à la fois simple et intrigant, imaginé par Thierry Teyssier, également propriétaire d’une chaîne d’hôtels de luxe dont les maîtres mots sont la magie et l’émotion. A croire que ce manager pointu, qui rêve de recréer l’univers de la confiserie, veut établir des liens du coeur avec ses clients, en leur parlant la langue de l’enfance. « Le sucre est le plus sain des antidépresseurs », appuie Jacques Genin, l’artiste de la rue de Turenne, dont le St-O est un modèle. « Les pâtissiers ont un mode de séduction sentimental : ils vous prennent par la douceur et vous réconfortent. Comme la religion. » Est-ce pour cela que les pâtisseries abondent aux abords des églises, des temples et des mosquées? 

(1) La Très Belle et Très Exquise Histoire des gâteaux et des friandises, Flammarion, 432 p, 29,90. Ladurée, 75, avenue des Champs- Elysées, Paris (VIIIe), 01-40-75-08-75. Mulot, 76, rue de Seine, Paris (VIe), 01-43-26-85-77. Le Meurice, 228, rue de Rivoli, Paris (Ier), 01-44-58-10-10. La Pâtisserie des rêves, 93, rue du Bac, Paris (VIIe), 01-42-84-00-82. Plaza Athénée, 25, avenue Montaigne, Paris (VIIIe), 01-53-67-66-65.

Source: L’Express

Le château de Fontainebleau (Seine-et-Marne) accueillera de ce vendredi au dimanche 29 mai la première édition du festival d’histoire de l’art.

Pour la première fois, l’histoire de l’art fait son festival à Fontainebleau (Seine-et-Marne), du 27 au 29 mai. Au programme, des projections, des concerts et des conférences, animés par plus de 300 intervenants.

La première édition du Festival de l’histoire de l’art a lieu du 27 au 29 mai à Fontainebleau. Conférences, débats, tables rondes, concerts et projections inviteront le public à aller à la rencontre des acteurs des disciplines représentées: historiens d’art, universitaires, conservateurs, collectionneurs, éditeurs, cinéastes, artistes ou encore galeristes. La manifestation, déployée sur quatre sites de la ville dont le Château de Fontainebleau, est gratuite. 

Un festival sous l’égide du ministère de la Culture et de l’INHA.

Le festival est organisé par le ministère de la Culture, en collaboration avec l’Institut National d’Histoire de l’Art (INHA). Plus de 300 intervenants sont prévus, pour animer 85 conférences, débats et tables rondes, ainsi qu’un forum de l’histoire de l’art sur les questions d’actualité. Quelques 55 films et documentaires seront diffusés. Un salon du livre et de la revue d’art rassemblera près de 50 éditeurs. 

Cette nouvelle manifestation s’inspire en partie des » Rendez-vous de l’histoire » de Blois, qui en sont à leur treizième édition. « La genèse de ce festival, c’est mon expérience comme directeur de la Villa Médicis à Rome. Là j’ai pris conscience de l’extraordinaire importance de l’histoire de l’art en Italie et de sa relative méconnaissance en France », a expliqué le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand, à l’origine du festival. Le premier pays invité sera donc… l’Italie. 

Festival de l’histoire de l’art 2011

L’histoire de l’art, un enjeu éducatif.

Alors que l’histoire de l’art fait progressivement son entrée dans les programmes scolaires français, du primaire au lycée, le ministre veut encourager la promotion et la diffusion de cette discipline pour en faire un véritable enjeu éducatif. « L’enseignement de l’histoire des arts à l’école a été accueilli diversement. Un nombre important de proviseurs et d’enseignants se sont emparés du projet. Les résultats sont bien meilleurs qu’on ne le dit mais ils demeurent encore fragiles », a déclaré M. Mitterrand. « Il faut continuer le combat », a-t-il précisé, ajoutant que le lancement de ce festival de l’histoire de l’art peut aider à renforcer la sensibilisation du public à cette discipline. 

La folie, thème de cette 1ère édition.

Conçue comme une manifestation festive et pluridisciplinaire, la première édition du festival a pour thème « la folie », célébrant ainsi le 500e anniversaire de la rédaction de L’Eloge de la Folie d’Erasme. 

Festival de l’histoire de l’art à Fontainebleau. Du 27 au 29 mai. Programme complet.

Source: L’Express


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