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Archive for the ‘Civilisation française’ Category

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Vous envoyez 33 e-mails par jour dans le cadre du travail, selon une étude de 2010 du cabinet Radicati. Autant d’occasions de se demander avant de cliquer sur le bouton « envoyer » : comment rester crédible, courtois et obtenir une réponse ?

Récemment, la newsletter Brief.me citait la position radicale d’une journaliste américaine, Rebecca Greenfield : inutile de glisser une formule de politesse, l’e-mail se termine sans un au revoir, comme lors d’une conversation intantanée.

Impossible pour Sylvie Azoulay-Bismuth, consultante, formatrice et auteur du livre « Être un pro de l’e-mail » (Editions Eyrolles). Il faut glisser une formule à la fin du message. Mais pas n’importe laquelle.

Voici les 10 choses à éviter : 

1)Les phrases cavalières

« Vous remerciant par avance pour votre réponse ». « Merci de me faire parvenir le devis »… Ces phrases traduisent un ordre et pas une demande.

Privilégiez plutôt : « avec mes remerciements », « je vous en remercie », ou, si la réponse arrive après plusieurs échanges de mails, un simple « Merci. »

2)Les formules bateaux

« Restant à votre disposition pour toute information complémentaire ». Des phrases tellement attendues que plus personne ne les lit. 

3)Les phrases inutiles

« Bonne réception » n’apporte rien non plus. Nous ne sommes plus au temps des pigeons voyageurs. Aujourd’hui, il y a peu de chances que la personne n’ait pas reçu l’ e-mail. C’est l’une des dernières phrases que le lecteur voit. Ne gaspillez pas d’espace pour ne rien dire.

4)Le verbe « espérer »

« Espérant avoir une réponse sur cette commande ». L’espoir, ce n’est pas très professionnel. Il vaut mieux opter pour le verbe « souhaiter ».

5)Les formules négatives

« N’hésitez pas à me contacter ». Il faut penser à l’impact des formules sur le lecteur. Il y a une négation et un verbe à connotation négative.

Inconsciemment , le lecteur risque d’avoir l’impression que vous n’avez pas très envie de lui répondre. Même constat pour « nous ne manquerons pas de vous recontacter ». Par contre, « Sachez que vous pouvez nous contacter » ou encore « Nous vous invitons à nous contacter » fonctionnent bien.

6)Les abréviations 

Oubliez le « CDLT » pour cordialement ou « SLT » pour salutations. Des abréviations discourtoises qui peuvent être très mal prises. A l’oral, on peut se rattraper.

A l’écrit, c’est plus compliqué. Même s’il reste moins formel que la lettre, l’e-mail reste un message écrit dont on garde une trace.

« Nous vous serions reconnaissants de répondre le plus rapidement possible ». Cette phrase laisse le lecteur dans le doute.

Doit-il répondre dans la journée, dans la semaine, dans le mois ? Fixez des échéances précises. Par exemple, « Veuillez me donner une réponse idéalement avant le 25 juin ». Cela peut être vu comme pressant mais parfois c’est nécessaire pour une commande, un devis… 

7)Le « respectueusement » hypocrite

Rien ne sert de se fendre d’un « respectueusement », si on ne respecte pas la personne contactée. Les mots ont un poids. Il faut essayer de les utiliser à bon escient.

8)Le « Cordialement » à toutes les sauces 

« Cordialement » d’accord ! Mais pas à tout bout de champ. Si vos relations avec la personnes sont bonnes préférez « Cordiales salutations », « Bien sincèrement », « Bien courtoisement ».

Pour un directeur, « Recevez mes sincères salutations » ou plus simplement « Sincères salutations » conviennent.

Sans le désuet « je vous prie d’agréer… ». La formule choisie doit surtout refléter le ton de l’email. Si vous n’êtes pas content, optez pour un très sec « Salutations distinguées ». 

9)Les formules farfelues 

« Sportivement », « Artistiquement », conviennent dans certains contextes mais il ne faut pas que cela soit déplacé.

Quand un employé d’EDF signe « électriquement » par exemple. Il ne s’agit pas de faire rire le lecteur et de perdre toute crédibilité. On ne sait pas dans quel état d’esprit il se trouve à la lecture du mail.

10)Le gros placard plein de couleurs en guise de signature

Rester simple dans sa signature. Mettre son nom, la société pour laquelle on travaille, sa fonction et ses coordonnées. Quand il y a trop d’éléments, trop de couleurs, trop de dessins, cela devient illisible.

Propos recueillis par Angèle Guicharnaud

Source: Nouvel Obs

 

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Em sondagem feita pela revista Marmiton, podemos entender um pouco mais sobre a alimentação dos franceses à noite.

 

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Quanto tempo eles passam cozinhando o jantar?
> Quase a metade dos entrevistados passam entre 15 e 30 minutos diários.
O que eles comem de noite?
> A sopa é o prato mais presente nos jantares franceses. Em segundo lugar, salada. 
O que eles nunca comem de noite?
>  Sorvete e carne vermelha.
Eles comem na frente da televisão?
> 36% respondeu que sim, todas as noites.
Em que cômoda da casa eles jantam?
> 43% disse que jantar na sala e 36% janta na cozinha.

Rien n’oblige à donner un deuxième et un troisième prénom à ses enfants. Pourtant, la pratique continue à se perpétrer, mêlant tradition et liberté totale. Explications.

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« Je n’ai donné ni deuxième, ni troisième prénom à mes enfants, tout simplement parce que ça ne sert à rien », assure Sophie. Une affirmation qu’on aurait presque du mal à démonter, tant ce choix s’affranchit désormais de toutes règles. Le code civil ne donne pas plus d’indications en disposant que « les parents choisissent librement le ou les prénoms de l’enfant ». Aucun renseignement sur le nombre de prénoms qu’un enfant peut porter. Difficile dans ces conditions d’avoir des données précises sur ce que l’on pourrait appeler les prénoms en plus. « Les études INSEE ne prennent en compte que le premier prénom. Tout juste si les résultats du baccalauréat avec lesquels nous travaillons, et qui mentionnent les deuxième et troisième prénoms, nous permettent d’estimer que plus de la moitié de la population aurait au moins deux prénoms », explique Baptiste Coulmont, sociologue, auteur de l’ouvrage Sociologie des prénoms.

On aurait donc bien du mal à dégager une tendance pour cette vieille tradition, partie de la noblesse au XVIème siècle. L’usage voulait alors que l’enfant porte le prénom de son parrain et de sa marraine, voire de ses grands-parents. Certains parents ne donnent qu’un prénom, par conviction, pour ne blesser personne ou parce qu’ils n’ont pas eu le temps d’y penser. « Mon mari est parti déclarer nos jumeaux sans rien me demander, tout persuadé qu’il était que je ne voulais pas leur donner de second prénom… », se souvient Caroline. D’autres parents sont heureux de s’affranchir du vernis social que revêt le premier prénom et laissent libre court à leurs envies pour les suivants. « Ce sont les prénoms de l’innovation », assure Baptiste Coulmont. « Les parents se sentent plus libres de leur choix dans la mesure où ces prénoms sont invisibles. On connaît rarement tous les prénoms de nos collègues ou même de nos amis proches ».

Prénoms hommages
Si certains parents respectent encore strictement la tradition d’honorer les figures protectrices, d’autres préfèrent jouer avec la tradition en y ajoutant une touche personnelle. Ainsi, Séverine a fait honneur à la marraine de sa fille, non pas en lui donnant son prénom, mais en lui laissant choisir son deuxième prénom. « Ce qui crée un lien supplémentaire entre elles », assure-t-elle. De leur côté, les filles d’Hélène portent chacune un prénom dérivé de leur arrière-grand-père paternel. Elie s’est mué en Elisa pour l’une et Elina pour l’autre. Béatriz a quant à elle donné à son aîné le prénom de son grand-père espagnol, mais francisé.

On rend hommage aux frères et soeurs, aux cousines, aux ami(e)s, aux personnes qui ont compté dans notre vie. Et parfois même, aux êtres chers partis trop tôt. C’est le cas de Nicole dont l’aîné porte en deuxième prénom celui de son petit frère décédé très jeune. « Hors de question que ce soit en premier choix, mais il fallait qu’il existe au travers de mes enfants, qu’il traverse les générations », précise-t-elle.

On peut se demander si le fait d’avoir hérité du prénom d’un défunt ne sera pas difficile à porter. Le psychologue Vincent Le Corre se veut rassurant: « Cela ne sera pas nécessairement un poids pour l’enfant. Tout dépendra de la place que prend le mort dans l’histoire familiale. Après tout, il est courant de donner les prénoms des grands-parents alors que ceux-ci ne sont plus en vie ». Comme c’est le cas pour la princesse Charlotte de Cambridge, dont le troisième prénom n’est autre que Diana.

Prénoms racines
Les prénoms invisibles peuvent aussi ancrer les nouvelles configurations familiales dans la réalité. C’est le cas pour le fils de Cynthia, qui porte en deuxième et troisième prénom ceux des conjoints de ses grands-mères: « Ses grands-pères de coeur qui n’apparaissent pas dans l’arbre généalogiques mais comptent quand même », explique la maman issue d’une famille recomposée. Si l’on devait trouver une utilité à ces prénoms multiples, ce serait sans doute celle-ci, créer du lien entre les hommes ou avec leurs racines.

Dans le cas d’une adoption avec changement du prénom de naissance par exemple, les pédiatres recommandent de faire glisser le prénom d’origine en deuxième prénom. Séverine a souhaité marquer les origines indiennes de son mari en deuxième prénom et s’est elle-même fait « baptiser » par la famille indienne. « Comme cela, nous avons tous la trace de nos attaches dans les deux pays », se réjouit-elle. Même mélange des cultures chez Soma, qui a donné à ses enfants un prénom français, suivi d’un prénom cambodgien en rappel de ses origines, puis d’un prénom indien se référant à leur pays de naissance.

Prénoms symboles
Enfin, il y a les prénoms symboliques, que l’on pourrait tout aussi bien appeler les prénoms de coeur. Véritables fourre-tout cristallisant les envies des parents, de l’idole de jeunesse -le fils de Séverine doit son troisième prénom au King, Elvis- aux prénoms sur lesquels les parents n’ont pas réussi à s’accorder, en passant par le diminutif du lieu où l’enfant a été conçu… Tout est permis, tant que le prénom raconte une histoire, et bien souvent une histoire d’amour. Le fils de Cécile porte Martin en deuxième prénom car sa grande soeur tenait à ce qu’il s’appelle comme le meilleur ami de Franklin -du dessin animé éponyme. Les troisièmes prénoms des enfants de Marjolaine ressemblent à des noms de code: Titus, Amadeus et Pyrrhus étaient en fait leurs noms de foetus, comme elle le raconte sur son blog.

Quel que soit le schéma choisi et le nombre de prénoms, celui-ci est généralement identique à l’ensemble de la fratrie, sauf exception. Virginie n’a par exemple qu’un seul prénom, alors que ses six frères et soeurs en ont tous plusieurs. « Un jour, j’ai demandé à ma mère pourquoi. Elle m’a répondu que c’était parce que j’étais unique. C’était certainement une façon de me rassurer sur ma peur d’être moins aimée, mais j’ai gardé en mémoire cette phrase. Mes enfants n’ont donc qu’un prénom puisqu’ils sont uniques. » Le psychosociologue Jean-Gabriel Offroy rappelle que « les prénoms restent chargés des désirs et des projections conscientes ou non des parents ». Ils contribuent à former le socle de l’identité d’un enfant.

Trois choses à surveiller

– la consonance

Afin que ça sonne bien, et que ce soit facile à prononcer, évitez les voyelles qui se suivent (Hugo Olivier, Elise Emilie…). Privilégiez des consonnes différentes pour chacun (Charlotte Valentine, Igor Louis…).

– la longueur

Si vous avez choisi un prénom long, optez pour un deuxième prénom court (Marguerite Lou, Constantin Paul…). Comptez les syllabes pour vous faire une idée de leur longueur. Ecrivez-les pour les visualiser.

– l’originalité

Évitez les blagues (Alain Parfait, Aude Javel…). Assurez vous que les initiales ne forment pas un acronyme gênant (SS, PQ…). Evitez les ortographes hasardeuses, comme Melodee au lieu de Mélodie.

Source: L’Express

Os franceses são, normalmente, formais em relação à apresentações. Associam o gesto  de apertar as mãos (serrer la main) à fala. Pode-se dizer: « Enchanté », « Ravi de vous rencontrer ». Ou ainda, pode-se dizer seu próprio nome: « Bonjour, Pierre Martin ». 

 

mariebarreno.wordpress.com

mariebarreno.wordpress.com

 

Quando entrar em algum escritório, sala de reunião, sala de espera, elevador, é educado dizer « bonjour ». Em uma relação mais informal, chegando ao trabalho, por exemplo, podem usar também: « Bonjour, ça va? », acompanhado de um aperto de mão. 

Se a relação for mais próxima, os franceses também podem se cumprimentar com um beijo no rosto, é o famoso « faire la bise ». 

Outra questão importantíssima é o uso do « tu »e do « vous ». O uso do tu (« tutoiement ») está cada vez mais forte, assim como a utilização do primeiro nome (e não do sobrenome). As relações no mundo empresarial estão mais próximas, mas o ritual sempre depende do patrão e da cultura de cada empresa. A passagem do « vous » ao « tu » pode acontecer com a pergunta: « On pourrait se tutoyer maintenant? ». De modo geral, dizemos « vous » às pessoas que não conhecemos, a um superior hierárquico, à uma pessoa idosa. Atenção: o uso do primeiro nome (« prénom ») não é ligada ao uso do « tu »!

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Champagne

Posted on: 05/09/2015

Curiosités sur le champagne:

Une bouteille de Champagne renferme une pression très importante, qui correspond de 2 à 3 fois celle de la pression d’un pneu de voiture. C’est pourquoi le verre des bouteilles est si épais et le bouchon a une forme spécifique.
C’est aussi pour cela qu’il y a énormément de blessures avec des bouchons de Champagne, alors soyez prudents !!!
Par contre, une fois la bouteille ouverte, sachez que mettre une petite cuillère dedans (qu’elle soit en argent ou non) n’empêche absolument pas les gaz de s’échapper (c’est une légende urbaine).

Source: Marmiton

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