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Archive for the ‘Civilisation française’ Category

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Les jeux de l’amour et du hasard n’ont pas les mêmes règles des deux côtés de l’Atlantique. Aux Etats-Unis, les règles du dating sont parfois bien mystérieuses -voire révoltantes- aux yeux des Français. Explications et témoignages.

Quand Danielle s’est rendue à Paris pour étudier, elle n’est pas seulement tombée amoureuse des croissants et des planches de charcuterie. Cette Américaine trentenaire originaire de Santa Monica, près de Los Angeles, a aussi testé le marché français des hommes et tout ne s’est pas exactement passé comme prévu.  

« J’ai daté comme je l’aurais fait chez moi, cumulant les rendez-vous et les hommes avec qui je sortais. Je me suis vite fait traiter de tous les noms et je ne comprenais pas bien pourquoi », raconte-t-elle, un peu déboussolée.  

Un enchaînement de dates codifiés

Les Français qui se rendent aux Etats-Unis sont tout aussi surpris. Alors qu’il est convenu de ne fréquenter qu’une personne à la fois en France, même si ce n’est que pour une semaine, les Américains voient les rencontres comme une étude de marché pragmatique: tant qu’aucun contrat moral n’est conclu, il est préférable de continuer à chercher.  

Un phénomène d’autant plus important dans les grandes villes, où le choix est illimité, que dans des régions plus conservatrices ou les petits villages. Ils enchaînent les dates, ces rendez-vous codifiés qui ressemblent presque à des interviews, généralement initiés par les hommes, qui paieront l’addition. Les Françaises les plus modernes n’ont qu’à ravaler leur fierté.  

Le premier rendez-vous est destiné à faire les présentations autour d’un verre, et éventuellement à échanger un baiser sur le pas de la porte de la fille après l’avoir raccompagnée. La seconde date se passera souvent autour d’un dîner, la troisième peut être une activité de jour, comme une randonnée ou un tour de vélo histoire de voir son potentiel partenaire en pleine lumière. A ce stade, si aucun baisern’est échangé, les Américains en concluront que l’autre n’est pas intéressé et cesseront sans doute d’initier d’autres rencontres.  

Le sexe doit arriver assez rapidement

Même chose si le sexe n’arrive pas assez rapidement, idéalement autour du troisième ou du quatrième rendez-vous, surtout chez les plus jeunes. « Je me souviens d’un garçon qui était fatigué d’attendre que l’on passe à l’acte, car on se connaissait depuis… deux semaines. Je n’ai pas l’impression d’avoir perdu grand chose », raconte Karine, 28 ans. « Si les choses n’avancent pas, on se dit que la fille veut juste être pote, et franchement je ne suis pas intéressé. Je préfère dépenser mon argent pour une fille qui ne se fait pas prier », balance sans complexes Matthew, un Américain de 25 ans.  

Un calendrier difficile à tenir pour les Français, habitués à laisser faire les choses plus naturellement et sans pression. Maximilien, 27 ans et originaire de Paris, a débarqué à Los Angeles sans aucune notion de ce qui l’attendait. « Les films américains ne nous préparent pas à ça, car c’est dans leurs moeurs et ils ne voient pas l’intérêt de formuler ce qu’est une date et les étapes à suivre.  

Quand j’ai rencontré ma copine, je l’ai emmenée dîner, puis on a fait une activité en plein air, puis on s’est revus une troisième fois, et elle, elle s’impatientait, elle attendait qu’il se passe quelque chose, pendant que moi, en bon Français, j’apprenais juste à la connaître. C’est un ami commun français qui lui a dit de m’expliquer comment ça marche ici. Si elle ne m’avait pas mis les points sur les i, on y serait encore », s’amuse t-il.  

L’épineuse question de l’exclusivité dans la relation

Et les difficultés ne faisaient que commencer. Car le jeu des dates doit mener à un exercice à faire frémir n’importe quel couple français naissant: parler du statut de la relation. Après quelques semaines vient la discussion sur ce que l’on attend de l’autre et la décision, ou non, d’être exclusifs.  

Auquel cas le couple devient « officiel », s’appelle « boyfriend » et « girlfriend », et sera présenté comme tel en société. Comprendre que jusqu’alors, il était tout à fait toléré d’embrasser Martha le lundi, de coucher avec Samantha le mardi, de se balader main dans la main avec Helen le mercredi, puis de partir en week-end avec Martha, qui finalement semble être le meilleur parti.  

Une règle qui fonctionne sur le papier autant pour les filles que pour les garçons, même si les filles seront jugées plus durement si elles semblent papillonner un peu trop. Un vrai casse-tête pour les Français, qui parfois obtiennent une dérogation de par leur statut d’étranger.  

« Quand j’ai rencontré mon copain je n’avais pas particulièrement prévu que ce soit du long terme, mais je lui ai dit que si on couchait ensemble, il n’était pas autorisé à le faire avec quelqu’un d’autre. Que s’il voulait voir ailleurs, c’était fini. Il a fait une exception pour moi car j’ai expliqué que c’était culturel », raconte Charlotte, Versaillaise de 33 ans qui habite désormais Los Angeles.  

« Tout le monde a des amants et des maîtresses en France » 

Un message qu’il est souvent difficile à faire passer, les Français ayant, ironiquement, la réputation d’être polygames. « Tout le monde a des amants et des maîtresses en France » est un adage que les expatriés entendent en boucle. Un cliché véhiculé notamment par les médias américains qui se délectent des aventures extra-conjugales de nos hommes politiques presque autant que des leurs.  

Un choc culturel donc, mais les Français ne sont pas les seuls à se plaindre des règles du dating à l’américaine. Les natifs du pays se disent épuisés par ce processus de sélection qui tient davantage de l’entretien d’embauche que de l’élan du coeur, et la multitude d’options virtuelles offertes par les sites de rencontre n’arrangent pas la situation.  

Les Américains gèrent leur vie amoureuse comme on gère une entreprise, font jouer la compétition, tentent de faire des choix qui rapportent. Car le but ultime de cette danse amoureuse reste le mariage, institution toujours très ancrée dans la culture américaine. Un contrat que l’on se doit de conclure avec le meilleur parti possible. 

Source: L’Express
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Main flasque, regard-zapping, jambes croisées sous la chaise… Le recruteur vous a à l’oeil. Pour gagner des points, gommez ces gestes malvenus qui parlent en votre défaveur. Décryptage et conseils de Valentin Becmeur, coach-formateur chez Othello.

Durant l’entretien d’embauche, vous allez être observé, scruté, analysé sous toutes les coutures. La forme est donc aussi importante que le fond. Et il y a des gestuelles qui ne pardonnent guère, quelles que soit vos qualités. Alors méfiez-vous des postures qui vous nuisent, exercez-vous à les redresser et le jour « J », oubliez-tout.

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1. La poignée de main molle ou broyeuse

Un classique. Entre les deux extrêmes, le recruteur va sentir, soit un candidat introverti ou sans énergie (mollesse), soit un candidat manquant de tact et sous pression (broyage). Or, cette entrée en matière, est clé, car elle imprime déjà une première impression. La main doit être droite et sèche, la poignée ferme et chaleureuse, en attrapant complètement la main de l’autre, sans hésiter. Le tout accompagné d’un regard franc, direct et soutenu.

L’astuce : ayez un mouchoir avec un peu de talc au fond d’une poche, pour essuyer discrètement toute moiteur. Si c’est votre interlocuteur qui a la main humide, faites comme si de rien était.

2. Le regard qui « fait la poule » ou qui fixe un seul individu

Face à plusieurs interlocuteurs, le candidat a tendance à balayer toute la brochette des « jurés » du regard en passant de l’un à l’autre trop rapidement, avec des mouvements de tête frénétiques ou saccadés, tel un gallinacé. A l’inverse, il peut ne regarder que la personne qui l’interroge, négligeant ses pairs. La position juste est de distribuer le regard de façon équitable : commencez par répondre au questionneur, puis regardez son voisin quelques secondes, puis le suivant etc., avant de finir en revenant sur l’auteur de la question. Peu importe que ses acolytes aient l’air d’être ailleurs, en les regardant tout à tour vous les impliquez, vous les réintégrez dans la discussion.

L’astuce : entraînez-vous avec 2 ou 3 amis qui vous feront passer un entretien fictif. Ils seront chargés de vous poser des questions et de noter le nombre de regards échangés avec vous.

3. Le séant sur le bord de la chaise

Sous stress, angoissé, le candidat choisit des placements inconfortables. Dans ce cas de figure précis, vous donnerez l’impression de ne pas être à l’aise dans le lieu (souvent celui du job visé), d’être pressé ou de ne pas savoir occuper l’espace imparti. Tenez-vous droit, en évitant de vous adosser exagérément à votre siège, et maintenez les deux pieds bien à plat sur le sol. Donc, pas de jambes croisées en dessous, vous risqueriez de basculer votre buste en avant.

L’astuce : juste avant l’entretien, durant 2 minutes dans un coin isolé, adoptez une posture d’autorité, dominante, vous gagnerez en confiance et en force de conviction pour la suite.

4. Le sourire « ultra-brite »

Proscrivez le sourire plaqué. Le consultant ou le DRH va tout de suite sentir l’insincérité de votre enthousiasme. Et si vous vous retrouvez désarçonné par une question ou déstabilisé par une remarque, le contraste en sera d’autant plus saisissant. Il vous desservira. Optez pour une expression neutre, et graduez un sourire convivial au fil de l’échange : il doit être spontané et authentique.

L’astuce : remémorez-vous un souvenir heureux, des moments de plaisir, qui seront des rappels émotionnels efficaces pour sourire « vrai ».

5. Le tapotage de la table du bout des doigts ou du sol avec les pieds

Ce sont des gestes parasites dont vous n’avez pas conscience, tout comme ceux d’auto-contact (se gratter, se coucher les cheveux, se pincer le nez…). Des tics qui perturbent votre interlocuteur, au point qu’il n’écoute plus vos arguments. Il se focalise malgré lui, sur votre « bougeotte ». Ce qui peut l’agacer ou même l’énerver. Apprenez à détecter et à maitriser cette nervosité physique.

L’astuce : demandez à un proche d’observer vos mouvements en situation de prise de parole. Par exemple, racontez-lui avec naturel le dernier film que vous avez vu. L’autre a pour mission non pas d’écouter votre récit mais de noter tous vos gestes, quel que soit leur ampleur. Après un débrief  ensemble sur ceux qui vous parasitent, laissez vos bras détendus le long du corps, afin de les chasser.

6. L’auto-retournement en partant

C’est un réflexe machinal quand le recruteur ne vous raccompagne pas. Le candidat salue d’un hochement de tête ou serre les mains, traverse la salle, sort et… fait demi-tour pour fermer la porte. Dès lors, il perd en prestance, en faisant passer le message implicite suivant : « j’ai fait ce que j’avais à faire, tchao ! ». Ce qui confine à la désinvolture. Ou il se trouve empoté, à recroiser le regard de celui (ceux) qu’il vient de quitter.

L’astuce : exercez-vous à fermer une porte sans vous retourner, en passant le bras derrière le dos. Vous verrez, ce n’est pas si compliqué.

 

Source: NouvelObs

31 de janeiro

Conversando com uma amiga essa semana, ela me contou que estranhou por ter recibido os votos de feliz ano novo de uma amiga francesa. Logo perguntei o que a deixou surpresa.

“Pra gente já acabou, falamos nos primeiros dias, depois acabou!”

Hum… Fui embora pensativa.

Realmente para nós franceses, as coisas funcionam assim, do dia primeiro de janeiro meia noite até o dia 31, vamos dizer “Bonne année, bonne santé, réussite, amour *etc…” para toda pessoa que encontramos ou com quem conversamos telefonicamente pela primeira vez do ano. Além dos cartões que mandamos para as pessoas mais distantes, seja pelo correio ou pela internet. Sendo que, TEM que ser um cartão ! Um simples email não basta, não !!! Que falta de atenção seria… Ninguém pode deixar passar essa tradição em branco sem correr o risco de escutar, ao encontrar sua Tia-vó no casamento de uma prima de segundo grau em pleno mês de julho, “Bonne année**, né! Não nos falamos AINDA esse ano…” :-/

Realmente nesses 7 anos no Brasil, quando eu volto de férias, desejo para todos com quem encontro um feliz ano novo, sempre escuto a mesma coisa “é mesmo !Tinha esquecido ! Já foi já…”

Dai se eu puxo a conversa um pouco além, “vamos marcar alguma coisa, um almoço, um chá, o que for ?” Escuto : “Claro, depois do Carnaval a gente marca.” Hum… Outra hora “Vamos fazer uma reunião para resolver essa pendência ?” “Claro, depois do Carnaval a gente faz!” Humm… Ou “Bom dia, gostaria de marcar uma consulta com o Doctor…” “Ah sim, claro, o Doctor volta a atender depois do Carnaval!” Hummm… Respostas, imediatamente seguidas por “Sabe, no Brasil o ano só começa depois do Carnaval!!!”

Sei ! Agora posso até dizer que sei. Sei que o ano começou no papel, no calendário mas que de fato, tudo está num ritmo mais lento. O verão está no auge. No ar flutua um perfume de férias que se estica até o dia dito. Isso, indepedente da data do tal dia !!!

Mas, na minha cabeça de francesa, ainda um pouco confusa, deveriamos desejar o feliz ano novo até depois do Carnaval… 

Tudo isso, para desejar a todos, une bonne année, um feliz ano novo, o que vocês preferirem !

No final das contas, o que vale é a intenção não é ?

 

Sonia Gabilly.

 

*Feliz ano novo, muita saude, sucesso, amor.

**Feliz ano novo.


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