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Archive for the ‘Art’ Category

Sem dúvida, Montpellier merece a sua visita. Um dos motivos, é o Musée Fabre.

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O nome vem do seu fundador, o pintor neo-clássico François-Xavier Fabre. Arquitetura incrível, um patrimônio à altura do seu prestígio. A visita passeia pelos 9. 200 metros quadrados, entre as elegantes  alas antigas e os espaços contemporâneos.

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É o museu de Belas-Artes de Montpellier figura entre um dos mais importantes da França e mesmo da Europa. A primeira ala apresenta pinturas e esculturas européias do século XV ao século XVIII.  Na sequência, temos pintura e escultura neoclássica. Em seguida, Romantistmo e Classicismo. A visita continua com a modernidade, de 1850 a 1914, pós-guerra e abstração. Ao fim, espaço para pintura contemporânea e um espaço para exposições temporárias. 

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Chegando ao Louvre

Chegando ao Louvre.

Foto enviada pela artista Kalina Juzwiak, do kaju.ink!

Merci, Kalina!!!! 🙂

Elsa Triolet et Louis Aragon au Moulin de Villeneuve. Vieux moulin à eau situé à Saint-Arnoult-en-Yvelines, au coeur d’un parc de six hectares, le Moulin de Villeneuve servait de résidence campagnarde à Aragon et Elsa Triolet. La femme de lettres pensa et décida la décoration du moulin, privilégiant la couleur bleue qu’elle aimait tant. Elsa y repose depuis 1970 et Aragon depuis 1982.

 

 

Jean Cocteau à Milly-la-Forêt. La maison achetée par Jean Cocteau et Jean Marais en 1947, dans le village de Milly-la-Forêt (Essonne), permit à l’artiste de composer de nombreuses oeuvres loin des tumultes de la vie parisienne. Il y mourrut en 1964 et repose à quelques pas de là, dans la chapelle Saint-Blaise-des-Simples, décorée par ses soins.

Alexandre Dumas au château de Monte-Cristo. Alexandre Dumas fit construire le château de Monte-Cristo à Port-Marly (Yvelines) en 1844, à la suite du succès remporté par ses romans Les Trois Mousquetaires et Le Comte de Monte-Cristo. Dans le jardin du château, un petit castel néogothique baptisé le château d’If (à droite) permettait au romancier de travailler dans le calme.

 

 

 

Honoré de Balzac à Paris. Situé dans le 16e arrondissement de Paris, la Maison de Balzac servit de refuge à l’auteur de La Comédie humaine entre 1840 et 1847, tandis qu’il fuyait ses créanciers. Avec la Maison de Victor Hugo et le Musée de la Vie romantique, la Maison de Balzac est l’un des trois musées littéraires de la Ville de Paris.

 

Source: L’Express

La rue des Saules à Montmartre, Cézanne (vers 1873-74).

Le Musée du Luxembourg s’intéresse à la relation entre Cézanne et Paris, sa ville de formation. 

On connaît l’influence que la Provence a exercée sur la peinture de Cézanne. Mais que dire de Paris, où le maître d’Aix a passé la moitié de sa vie d’adulte? Ses séjours dans la capitale (une vingtaine durant sa carrière) n’ont-ils pas eux aussi nourri son travail? Le Musée du Luxembourg entend répondre à la question en 80 tableaux. On s’attend évidemment à découvrir la ville, ses rues, ses monuments peints sous tous les angles, à la façon de la montagne Sainte-Victoire. Erreur. Paris en tant que motif n’intéressait pas Cézanne, qui n’a réalisé que cinq tableaux sur le thème. Alors quoi?  

La capitale a été le lieu de sa formation, il s’y est frotté aux anciens en copiant leurs tableaux au Louvre, et à la modernité en côtoyant les impressionnistes. « Cézanne a trouvé dans le Nord des formules qu’il va ensuite appliquer dans le Sud », résume le commissaire. Cette argumentation est séduisante. Dommage que l’exposition, scandée en thématiques, n’éclaire pas suffisamment le propos. Et l’on se demande même au final si la question méritait vraiment d’être soulevée. Reste, évidemment, le plaisir, toujours renouvelé, d’admirer Cézanne

Cézanne et Paris 

Musée du Luxembourg, Paris (VIe), jusqu’au 26 février 2012.

Source: L’Express

Google Street View

D’ici la fin de l’année, Google France se sera installé dans son nouveau siège parisien. On sait qu’il comportera un centre culturel. Mais la firme est avare en informations.

Google France va déménager. Le siège de l’hydre du Web, actuellement situé avenue de l’Opéra, devrait passer au 8, rue de Londres, dans le 9ème arrondissement de Paris, à partir d’octobre – novembre 2011. Les 10 000 m² prévus hébergeront un centre de recherche & développement ainsi qu’un « centre culturel ». Interrogé par LEXPRESS.fr, Google France a précisé que cette institution allait « se concentrer sur la culture du passé, du présent et du futur » et  » effectuer un travail de sauvegarde des langues rares » – de bien belles résolutions, cela va sans dire. Mais « il n’y a pas de projet véritablement arrêté ». On devrait en savoir davantage au mois de juillet…  

Sur la question de partenariat avec les institutions culturelles françaises, Google compte travailler « avec le plus grand nombre d’instituts ». La société souhaiterait « démocratiser la culture, l’élargir ». Et a choisit la France car c’est « un fort signal, il y a un phénomène d’essaimage de la culture vers les autres pays. » Notre pays pourrait donc servir de tête de pont pour une conquête de l’Europe? 

Des numérisations d’oeuvres d’art à prévoir?

Mais pour que tout cela soit possible, encore faut-il obtenir la coopération des institutions concernées. Pour le moment, le Château de Versailles est le seul monument à avoir intégré la plate-forme Google Art Project, qui permet une visite virtuelle de musées grâce à la numérisation d’oeuvres d’arts. Selon Google, le château de Versailles était « enthousiaste » devant le projet. Quand aux autres institutions… « Cela va se voir au cas par cas », explique Google. 

Contacté par la rédaction, le ministère de la Culture n’a pas souhaité répondre à nos questions : la position officielle de la France sera divulguée… plus tard. Pour le moment, le mystère de la culture selon Google reste donc entier. 

Source: L’Express

Le château de Fontainebleau (Seine-et-Marne) accueillera de ce vendredi au dimanche 29 mai la première édition du festival d’histoire de l’art.

Pour la première fois, l’histoire de l’art fait son festival à Fontainebleau (Seine-et-Marne), du 27 au 29 mai. Au programme, des projections, des concerts et des conférences, animés par plus de 300 intervenants.

La première édition du Festival de l’histoire de l’art a lieu du 27 au 29 mai à Fontainebleau. Conférences, débats, tables rondes, concerts et projections inviteront le public à aller à la rencontre des acteurs des disciplines représentées: historiens d’art, universitaires, conservateurs, collectionneurs, éditeurs, cinéastes, artistes ou encore galeristes. La manifestation, déployée sur quatre sites de la ville dont le Château de Fontainebleau, est gratuite. 

Un festival sous l’égide du ministère de la Culture et de l’INHA.

Le festival est organisé par le ministère de la Culture, en collaboration avec l’Institut National d’Histoire de l’Art (INHA). Plus de 300 intervenants sont prévus, pour animer 85 conférences, débats et tables rondes, ainsi qu’un forum de l’histoire de l’art sur les questions d’actualité. Quelques 55 films et documentaires seront diffusés. Un salon du livre et de la revue d’art rassemblera près de 50 éditeurs. 

Cette nouvelle manifestation s’inspire en partie des » Rendez-vous de l’histoire » de Blois, qui en sont à leur treizième édition. « La genèse de ce festival, c’est mon expérience comme directeur de la Villa Médicis à Rome. Là j’ai pris conscience de l’extraordinaire importance de l’histoire de l’art en Italie et de sa relative méconnaissance en France », a expliqué le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand, à l’origine du festival. Le premier pays invité sera donc… l’Italie. 

Festival de l’histoire de l’art 2011

L’histoire de l’art, un enjeu éducatif.

Alors que l’histoire de l’art fait progressivement son entrée dans les programmes scolaires français, du primaire au lycée, le ministre veut encourager la promotion et la diffusion de cette discipline pour en faire un véritable enjeu éducatif. « L’enseignement de l’histoire des arts à l’école a été accueilli diversement. Un nombre important de proviseurs et d’enseignants se sont emparés du projet. Les résultats sont bien meilleurs qu’on ne le dit mais ils demeurent encore fragiles », a déclaré M. Mitterrand. « Il faut continuer le combat », a-t-il précisé, ajoutant que le lancement de ce festival de l’histoire de l’art peut aider à renforcer la sensibilisation du public à cette discipline. 

La folie, thème de cette 1ère édition.

Conçue comme une manifestation festive et pluridisciplinaire, la première édition du festival a pour thème « la folie », célébrant ainsi le 500e anniversaire de la rédaction de L’Eloge de la Folie d’Erasme. 

Festival de l’histoire de l’art à Fontainebleau. Du 27 au 29 mai. Programme complet.

Source: L’Express

Le Petit Nicolas (2010), Titeuf le film (2011)

Un petit mec, des copains, une école, des filles… 33 ans les séparent, et pourtant le Petit Nicolas et Titeuf vivent dans des univers assez semblables. Qu’est-ce qui les réunit, qu’est-ce qui les sépare?

Titeuf est né en 1992 de la main de Zep. Le Petit Nicolas a vu le jour en 1959 sous les plumes de Sempé et Goscinny. Tous les deux sont des gamins d’une dizaine d’années qui racontent leur quotidien, l’école, les copains, les filles. Deux époques, et pourtant, Titeuf et le Petit Nicolas ont de nombreux points communs. La recette est-elle toujours la même pour évoquer l’univers enfantin?

Une famille traditionnelle

Les deux protagonistes vivent dans des familles traditionnelles : un papa, une maman, une petite soeur pour Titeuf, des grands-parents… Ils logent dans des quartiers résidentiels et les deux familles font partie de la classe moyenne.

Victime d’un mal d’amour, les parents de Titeuf se séparent dans le film. Si les parents du Petit Nicolas ne vont jamais jusque là, la vision du couple parental dans les aventures de Goscinny n’est pas toujours rose. Les nouvelles évoquent des prises de bec, souvent autour de la question des dépenses.

L’école, là où tout se passe

L’école des années 50 regroupe uniquement des garçons, mais les expériences vécues n’ont pas changé. Les carnets de notes, les photos de classe, les interrogations écrites, les récréations, le directeur… sont toujours là. Côté punitions, il faut toujours copier des lignes, comme « la maîtresse n’est pas un T-rex » dansTiteuf, le film.

Dans les deux cas, on retrouve à l’école une figure d’autorité punitive : le surveillant le Bouillon chez le Petit Nicolas, la maîtresse pour Titeuf. Les deux ont des attributs physiques qui effraient, les yeux de Dubouillon, où l’aspect général de la maîtresse de Titeuf (le T-rex…)

Si les deux enfants et leurs bandes font des bêtises, celles de Titeuf sont certainement plus provocatrices : « le dirlo est un con » graffé sur un mur n’aurait pas eu sa place chez Nicolas. Tout comme le fait de renverser de la pâte gluante sur le directeur. Mais à son époque, Nicolas essayait de fumer en douce le cigare.

Le Bouillon dans Le Petit Nicolas (2010)

Les copains, les piliers de l’histoire

La scène d’introduction de Titeuf, le film et la première nouvelle du Petit Nicolas introduisent la bande de copains. Tous sont caractérisés par un trait principal. Alceste est le gros mangeur, Agnan l’intello, Clotaire le cancre, Geoffrey le riche… Chez Titeuf, Manu est repérable grâce à sa coupe en brosse et ses claquettes aux pieds, Hugo par son surpoids, Vomito par sa nausée permanente… C’est dans les discussions communes que se construisent les intrigues des livres et des films.

Les filles, ces extraterrestres

Même chez le Petit Nicolas, les filles sont présentes. Si elles sont moins importantes que chez Titeuf, Nicolas a quelques aventures avec des demoiselles, notamment Marie-Edwige ou Louisette – les prénoms du Petit Nicolas ont bien vieilli. Les goûters et les fêtes sont un sujet récurrent pour les deux garçons. Ils sont des moments de sociabilisation à part entière, puisque souvent mixtes. Une partie de l’intrigue de Titeuf, le film repose d’ailleurs sur l’anniversaire de Nadia. Mais dans les deux cas, la fille reste incompréhensible et impressionnante, unanimement qualifiée de « bête » par les garçons.

Nadia et Titeuf

Le langage, vecteur d’un univers

Titeuf a un langage propre et a inventé ses expressions. « Tchô » ou « zizi sexuel » sont les signes distinctifs du langage de Titeuf. Il déforme de nombreux mots et expressions et les comprend comme il l’entend : traumatisé devient « trop matisé » et peut donc devenir « super matisé » selon la gravité du problème.

Le Petit Nicolas a un langage beaucoup plus policé, marqué par son époque. Chez Goscinny, c’est l’écriture et les tournures de phrases qui créent l’univers enfantin : « La maîtresse nous a expliqué que le directeur de l’école allait partir, il prenait sa retraite. Pour fêter ça, on prépare des choses terribles à l’école, on va faire comme pour la distribution des prix. » Dans les deux cas, ce langage enfantin si particulier permet de plonger dans les aventures des deux héros.

Qu’est-ce qui change ?

Malgré toutes ces ressemblances et une recette assez semblable, Titeuf se démarque largement du Petit Nicolas. Ce dernier permet à son auteur de tirer un portrait social, traitant du clivage riches/pauvres, de la femme au foyer… Mais la télévision, les jeux vidéos, les univers parallèles font partie intégrante de la vie de Titeuf, un garçon au fait de l’actualité. Il a l’imagination débordante, et il est très méfiant, surtout vis à vis des médecins qui envoient des rayons nucléaires (le radiologue) ou découpent les cerveaux (le psy). Chez le Petit Nicolas, le médecin est un gentil praticien de famille qui rassure.

Outre les questions de sexe qui ont fait de Titeuf la superstar du « zizi sexuel », les considérations amoureuses ou purement enfantines qui varient selon les époques, on trouve chez Titeuf une conscience politique, citoyenne, écologique qu’on ne trouve pas chez le Petit Nicolas. Dans le premier album de BD par exemple, Titeuf a une grande peur des catastrophe nucléaires et repeint ses soldats en jardiniers après avoir vu des images de guerre. Dans le sixième album de ses aventures, il refuse de ranger sa chambre tant qu’on a pas enlevé les mines anti-personnelles du pays d’Harim, un copain étranger. A son époque, le Petit Nicolas était bien plus insouciant.

Le Petit Nicolas

– La première histoire du Petit Nicolas paraît le 29 mars 1959 dans le journal Sud-Ouest Dimanche.

– Le premier livre Le Petit Nicolas paraît en 1960 aux éditions Denoël. Le second, Les récrés du Petit Nicolas, sort en 1961. Ils seront suivis par 10 recueils d’histoires.

– Les Histoires inédites du Petit Nicolas (2004) se sont vendues à 650 000 exemplaires. Le second tome paru en 2006 s’est vendu à 330 000 exemplaires.

Titeuf

– Zep invente Titeuf à l’âge de 25 ans, pour un fanzine. Les éditions Glénat le repèrent et l’éditent pour la première fois en 1993 avecDieu, le sexe et les bretelles.
– Le héros à la mèche blonde a fait vendre 20 millions d’exemplaires de ses 12 volumes d’aventures, qui ont été traduites en 25 langues, dont le breton, le catalan et le créole.
– En 2004, Zep, 37 ans, est le plus jeune dessinateur à remporter le Grand Prix d’Angoulême.
– Un treizième Titeuf est prévu pour fin 2011.
Source: L’Express



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