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Six gestes qui tuent en entretien d’embauche (et comment les éviter)

Posted on: 01/03/2016

Main flasque, regard-zapping, jambes croisées sous la chaise… Le recruteur vous a à l’oeil. Pour gagner des points, gommez ces gestes malvenus qui parlent en votre défaveur. Décryptage et conseils de Valentin Becmeur, coach-formateur chez Othello.

Durant l’entretien d’embauche, vous allez être observé, scruté, analysé sous toutes les coutures. La forme est donc aussi importante que le fond. Et il y a des gestuelles qui ne pardonnent guère, quelles que soit vos qualités. Alors méfiez-vous des postures qui vous nuisent, exercez-vous à les redresser et le jour « J », oubliez-tout.

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1. La poignée de main molle ou broyeuse

Un classique. Entre les deux extrêmes, le recruteur va sentir, soit un candidat introverti ou sans énergie (mollesse), soit un candidat manquant de tact et sous pression (broyage). Or, cette entrée en matière, est clé, car elle imprime déjà une première impression. La main doit être droite et sèche, la poignée ferme et chaleureuse, en attrapant complètement la main de l’autre, sans hésiter. Le tout accompagné d’un regard franc, direct et soutenu.

L’astuce : ayez un mouchoir avec un peu de talc au fond d’une poche, pour essuyer discrètement toute moiteur. Si c’est votre interlocuteur qui a la main humide, faites comme si de rien était.

2. Le regard qui « fait la poule » ou qui fixe un seul individu

Face à plusieurs interlocuteurs, le candidat a tendance à balayer toute la brochette des « jurés » du regard en passant de l’un à l’autre trop rapidement, avec des mouvements de tête frénétiques ou saccadés, tel un gallinacé. A l’inverse, il peut ne regarder que la personne qui l’interroge, négligeant ses pairs. La position juste est de distribuer le regard de façon équitable : commencez par répondre au questionneur, puis regardez son voisin quelques secondes, puis le suivant etc., avant de finir en revenant sur l’auteur de la question. Peu importe que ses acolytes aient l’air d’être ailleurs, en les regardant tout à tour vous les impliquez, vous les réintégrez dans la discussion.

L’astuce : entraînez-vous avec 2 ou 3 amis qui vous feront passer un entretien fictif. Ils seront chargés de vous poser des questions et de noter le nombre de regards échangés avec vous.

3. Le séant sur le bord de la chaise

Sous stress, angoissé, le candidat choisit des placements inconfortables. Dans ce cas de figure précis, vous donnerez l’impression de ne pas être à l’aise dans le lieu (souvent celui du job visé), d’être pressé ou de ne pas savoir occuper l’espace imparti. Tenez-vous droit, en évitant de vous adosser exagérément à votre siège, et maintenez les deux pieds bien à plat sur le sol. Donc, pas de jambes croisées en dessous, vous risqueriez de basculer votre buste en avant.

L’astuce : juste avant l’entretien, durant 2 minutes dans un coin isolé, adoptez une posture d’autorité, dominante, vous gagnerez en confiance et en force de conviction pour la suite.

4. Le sourire « ultra-brite »

Proscrivez le sourire plaqué. Le consultant ou le DRH va tout de suite sentir l’insincérité de votre enthousiasme. Et si vous vous retrouvez désarçonné par une question ou déstabilisé par une remarque, le contraste en sera d’autant plus saisissant. Il vous desservira. Optez pour une expression neutre, et graduez un sourire convivial au fil de l’échange : il doit être spontané et authentique.

L’astuce : remémorez-vous un souvenir heureux, des moments de plaisir, qui seront des rappels émotionnels efficaces pour sourire « vrai ».

5. Le tapotage de la table du bout des doigts ou du sol avec les pieds

Ce sont des gestes parasites dont vous n’avez pas conscience, tout comme ceux d’auto-contact (se gratter, se coucher les cheveux, se pincer le nez…). Des tics qui perturbent votre interlocuteur, au point qu’il n’écoute plus vos arguments. Il se focalise malgré lui, sur votre « bougeotte ». Ce qui peut l’agacer ou même l’énerver. Apprenez à détecter et à maitriser cette nervosité physique.

L’astuce : demandez à un proche d’observer vos mouvements en situation de prise de parole. Par exemple, racontez-lui avec naturel le dernier film que vous avez vu. L’autre a pour mission non pas d’écouter votre récit mais de noter tous vos gestes, quel que soit leur ampleur. Après un débrief  ensemble sur ceux qui vous parasitent, laissez vos bras détendus le long du corps, afin de les chasser.

6. L’auto-retournement en partant

C’est un réflexe machinal quand le recruteur ne vous raccompagne pas. Le candidat salue d’un hochement de tête ou serre les mains, traverse la salle, sort et… fait demi-tour pour fermer la porte. Dès lors, il perd en prestance, en faisant passer le message implicite suivant : « j’ai fait ce que j’avais à faire, tchao ! ». Ce qui confine à la désinvolture. Ou il se trouve empoté, à recroiser le regard de celui (ceux) qu’il vient de quitter.

L’astuce : exercez-vous à fermer une porte sans vous retourner, en passant le bras derrière le dos. Vous verrez, ce n’est pas si compliqué.

 

Source: NouvelObs

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